Le libéral appelle entre-temps les politiciens N-VA "à arrêter la joute verbale" en cours et à "achever les réformes ensemble", faisant référence aux différents importants dossiers encore en cours de négociation au niveau fédéral au moment où les membres N-VA du gouvernement claquaient la porte de l'exécutif.

Quant à la possibilité d'élections anticipées, habilement évoquées par la N-VA dans toute la presse vendredi et samedi, Alexander De Croo ne veut pas en entendre parler. "Cela jouerait pleinement en faveur d'Elio Di Rupo", estime-t-il.

Si le Premier ministre Charles Michel veut obtenir le soutien de la N-VA pour son gouvernement désormais minoritaire, il faudra bien qu'il se plie aux souhaits des nationalistes, tel est en substance le message relayé par les figures de la N-VA ces dernières heures, qui ont même lancé le terme de "marionnette".

Ce jeu verbal est regretté par Alexander De Croo, qui renvoie la balle dans le camp de la "Nieuw-Vlaamse Alliantie". C'est aux N-VA de montrer qu'ils ont l'intention de poursuivre et parachever le travail des quatre dernières années, estime le ministre Open Vld. "Sinon, ils choisissent des élections. Celui qui en sera le plus content c'est Elio Di Rupo."

Il reste cependant une solution bien simple, ajoute le ministre: "Nous devons nous rassembler autour de la table, de manière constructive, et terminer ce que l'on a commencé. Je ne peux imager que la N-VA quitte d'abord le gouvernement et puis quitte également les réformes auxquelles ils ont travaillé avec nous", développe-t-il.

Dans cette optique, il vaut mieux laisser tomber le vocabulaire du genre "marionnette", estime Alexander De Croo. "Si l'on s'intéresse à la politique menée, on doit arrêter avec cette rhétorique consistant à tenter de rejeter la faute sur l'autre."

Les sorties médiatiques des nationalistes n'ont en tout cas pas beaucoup plu à la présidence du MR. Vendredi soir, Olivier Chastel se fendait d'un tweet accusateur: "La lecture des interviews @de_NVA me laisse penser que manifestement elle avait tout orchestré pour faire chuter le #begov (le gouvernement fédéral, NDLR) et provoquer des élections anticipées avec le PS", y indique-t-il.

Belga

Le libéral appelle entre-temps les politiciens N-VA "à arrêter la joute verbale" en cours et à "achever les réformes ensemble", faisant référence aux différents importants dossiers encore en cours de négociation au niveau fédéral au moment où les membres N-VA du gouvernement claquaient la porte de l'exécutif. Quant à la possibilité d'élections anticipées, habilement évoquées par la N-VA dans toute la presse vendredi et samedi, Alexander De Croo ne veut pas en entendre parler. "Cela jouerait pleinement en faveur d'Elio Di Rupo", estime-t-il. Si le Premier ministre Charles Michel veut obtenir le soutien de la N-VA pour son gouvernement désormais minoritaire, il faudra bien qu'il se plie aux souhaits des nationalistes, tel est en substance le message relayé par les figures de la N-VA ces dernières heures, qui ont même lancé le terme de "marionnette". Ce jeu verbal est regretté par Alexander De Croo, qui renvoie la balle dans le camp de la "Nieuw-Vlaamse Alliantie". C'est aux N-VA de montrer qu'ils ont l'intention de poursuivre et parachever le travail des quatre dernières années, estime le ministre Open Vld. "Sinon, ils choisissent des élections. Celui qui en sera le plus content c'est Elio Di Rupo." Il reste cependant une solution bien simple, ajoute le ministre: "Nous devons nous rassembler autour de la table, de manière constructive, et terminer ce que l'on a commencé. Je ne peux imager que la N-VA quitte d'abord le gouvernement et puis quitte également les réformes auxquelles ils ont travaillé avec nous", développe-t-il.Dans cette optique, il vaut mieux laisser tomber le vocabulaire du genre "marionnette", estime Alexander De Croo. "Si l'on s'intéresse à la politique menée, on doit arrêter avec cette rhétorique consistant à tenter de rejeter la faute sur l'autre." Les sorties médiatiques des nationalistes n'ont en tout cas pas beaucoup plu à la présidence du MR. Vendredi soir, Olivier Chastel se fendait d'un tweet accusateur: "La lecture des interviews @de_NVA me laisse penser que manifestement elle avait tout orchestré pour faire chuter le #begov (le gouvernement fédéral, NDLR) et provoquer des élections anticipées avec le PS", y indique-t-il. Belga