"On ne va pas participer au petit jeu de Bart De Wever, à la prise en otages du pays", a commenté le leader marxiste. Président du premier parti de Flandre, Bart De Wever ambitionne de devenir ministre-président flamand. A cette fin, il a débuté mardi une série de consultations avec les présidents des autres partis, en débutant par le plus petit vers le plus grand sur base du nombre de voix récoltées dimanche.

A son arrivée, M. Mertens a d'emblée rejeté l'ambition confédéraliste de Bart De Wever. "On ne va pas utiliser le résultat des élections pour scinder le pays. L'électeur n'a donné aucun signe en ce sens. Nous ne négocierons donc aucun accord de gouvernement en échange de pareille scission", a-t-il martelé.

"On ne va pas participer au petit jeu de Bart De Wever, à la prise en otages du pays", a commenté le leader marxiste. Président du premier parti de Flandre, Bart De Wever ambitionne de devenir ministre-président flamand. A cette fin, il a débuté mardi une série de consultations avec les présidents des autres partis, en débutant par le plus petit vers le plus grand sur base du nombre de voix récoltées dimanche. A son arrivée, M. Mertens a d'emblée rejeté l'ambition confédéraliste de Bart De Wever. "On ne va pas utiliser le résultat des élections pour scinder le pays. L'électeur n'a donné aucun signe en ce sens. Nous ne négocierons donc aucun accord de gouvernement en échange de pareille scission", a-t-il martelé.