Les trois organisations établiront prochainement un calendrier d'actions, qui se feront sous forme thématique afin de dénoncer le manque de moyens des polices locales et fédérale.

Un précédent préavis d'actions, déposé le 1er mars dernier, doit se terminer le 30 avril. Originellement, il couvrait les trois organisations syndicales précitées ainsi que le SLFP Police, qui a entretemps retiré son préavis. CGSP, CSC et SNPS ont toutefois décidé d'en déposer un nouveau. "Si le ministre a accepté de faire un premier geste, il faut cependant que le gouvernement aille beaucoup plus loin. Ce n'est pas avec un coup de sonde de 15 millions d'euros qu'on peut résoudre les problèmes actuels", justifie Eddy Quaino, mandataire permanent à la CGSP Police.

Les syndicats déplorent le manque de moyens humains et matériels, citant par exemple le laboratoire de police scientifique de Mons qui dispose de quatre véhicules assez anciens et dont deux ne sont plus utilisables mais ne peuvent pas être remplacés pour le moment.

Les organisations dénoncent également les répercussions des décisions prises par le fédéral sur les polices locales. Elles ont élaboré un plan de refinancement, intitulé OCTOPUS 2, dans lequel elles préconisent un recrutement important de personnel aussi bien administratif que de terrain. Elles estiment que plus de 2.000 effectifs supplémentaires sont nécessaires afin de mener à bien leurs missions. "Nous attendons des premiers signaux d'organisation de réunions" sur ce sujet, confie M. Quaino.

Les actions éventuelles des semaines à venir pourraient avoir lieu à l'occasion de moments-clés comme un sommet européen ou le déplacement du président américain Donald Trump à Bruxelles fin mai, glisse le syndicaliste socialiste. Mais nous ne comptons pas mobiliser toute la police fédérale pour faire grève ces jours-là, rassure-t-il.

Les trois organisations établiront prochainement un calendrier d'actions, qui se feront sous forme thématique afin de dénoncer le manque de moyens des polices locales et fédérale.Un précédent préavis d'actions, déposé le 1er mars dernier, doit se terminer le 30 avril. Originellement, il couvrait les trois organisations syndicales précitées ainsi que le SLFP Police, qui a entretemps retiré son préavis. CGSP, CSC et SNPS ont toutefois décidé d'en déposer un nouveau. "Si le ministre a accepté de faire un premier geste, il faut cependant que le gouvernement aille beaucoup plus loin. Ce n'est pas avec un coup de sonde de 15 millions d'euros qu'on peut résoudre les problèmes actuels", justifie Eddy Quaino, mandataire permanent à la CGSP Police. Les syndicats déplorent le manque de moyens humains et matériels, citant par exemple le laboratoire de police scientifique de Mons qui dispose de quatre véhicules assez anciens et dont deux ne sont plus utilisables mais ne peuvent pas être remplacés pour le moment. Les organisations dénoncent également les répercussions des décisions prises par le fédéral sur les polices locales. Elles ont élaboré un plan de refinancement, intitulé OCTOPUS 2, dans lequel elles préconisent un recrutement important de personnel aussi bien administratif que de terrain. Elles estiment que plus de 2.000 effectifs supplémentaires sont nécessaires afin de mener à bien leurs missions. "Nous attendons des premiers signaux d'organisation de réunions" sur ce sujet, confie M. Quaino. Les actions éventuelles des semaines à venir pourraient avoir lieu à l'occasion de moments-clés comme un sommet européen ou le déplacement du président américain Donald Trump à Bruxelles fin mai, glisse le syndicaliste socialiste. Mais nous ne comptons pas mobiliser toute la police fédérale pour faire grève ces jours-là, rassure-t-il.