Les présidents des trois partis gouvernementaux -MR, Open Vld, CD&V- ont suspendu dimanche soir leur mission. Vu le dégel du PS à l'égard de la N-VA, ils attendent des deux plus grands partis de chaque communauté linguistique qu'ils clarifient leur position et négocient "ensemble" afin de déterminer un "cadre commun" à la négociation en vue de former un gouvernement fédéral.

"Nous devons essayer. Les éléments sont sur la table. On sait très bien ce que nous voulons et ce que les autres veulent. On verra bien si un compromis est possible. Je pense que ça vaut la peine d'essayer. Je ne sais pas très bien ce que l'on peut faire d'autre, à part organiser des élections. Mais quelque chose me dit que le résultat de ces élections n'améliorera pas la gouvernabilité de ce pays, au contraire", a déclaré M. De Wever.

A plusieurs reprises, des contacts approfondis ont eu lieu entre les socialistes francophones et les nationalistes flamands sans aboutir à trouver un terrain d'entente. La constitution d'un gouvernement d'union nationale alors que la crise du coronavirus commençait a été la dernière tentative en date, et le scénario a finalement été écarté par le président du PS, Paul Magnette.

"Je peux simplement constater que l'on a essayé trois fois, et qu'on m'a fermé la porte au nez trois fois. Est-ce que ce sera différent cette fois-ci? Je l'espère. (...) Ce n'est pas que nous ayons d'autres choix. Toute autre formule n'est pas apparue viable jusqu'à présent", a souligné le président de la N-VA.

Mardi, le PS a entrouvert la porte à une réforme de l'Etat. Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a rappelé lundi la volonté de son parti de refédéraliser certaines compétences, notamment en matière de santé. Les nationalistes flamands n'y sont pas favorables.

"Demander à un couple qui vit séparé depuis des dizaines d'années d'à nouveau cohabiter ne me paraît pas être la bonne voie", a fait remarquer M. De Wever.

Les trois présidents -autodésignés il y a un mois après un entretien avec la Première ministre- s'estiment toujours en charge de la formation d'un nouveau gouvernement. Il ont enjoint au PS et à la N-VA de leur faire rapport de leurs discussions.

"Pour que les choses soient claires, je ne suis pas une filiale des autres présidents. Si je suis demandeur de négocier, je le ferai de ma propre initiative", a précisé M. De Wever.

Les présidents des trois partis gouvernementaux -MR, Open Vld, CD&V- ont suspendu dimanche soir leur mission. Vu le dégel du PS à l'égard de la N-VA, ils attendent des deux plus grands partis de chaque communauté linguistique qu'ils clarifient leur position et négocient "ensemble" afin de déterminer un "cadre commun" à la négociation en vue de former un gouvernement fédéral. "Nous devons essayer. Les éléments sont sur la table. On sait très bien ce que nous voulons et ce que les autres veulent. On verra bien si un compromis est possible. Je pense que ça vaut la peine d'essayer. Je ne sais pas très bien ce que l'on peut faire d'autre, à part organiser des élections. Mais quelque chose me dit que le résultat de ces élections n'améliorera pas la gouvernabilité de ce pays, au contraire", a déclaré M. De Wever. A plusieurs reprises, des contacts approfondis ont eu lieu entre les socialistes francophones et les nationalistes flamands sans aboutir à trouver un terrain d'entente. La constitution d'un gouvernement d'union nationale alors que la crise du coronavirus commençait a été la dernière tentative en date, et le scénario a finalement été écarté par le président du PS, Paul Magnette. "Je peux simplement constater que l'on a essayé trois fois, et qu'on m'a fermé la porte au nez trois fois. Est-ce que ce sera différent cette fois-ci? Je l'espère. (...) Ce n'est pas que nous ayons d'autres choix. Toute autre formule n'est pas apparue viable jusqu'à présent", a souligné le président de la N-VA. Mardi, le PS a entrouvert la porte à une réforme de l'Etat. Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a rappelé lundi la volonté de son parti de refédéraliser certaines compétences, notamment en matière de santé. Les nationalistes flamands n'y sont pas favorables. "Demander à un couple qui vit séparé depuis des dizaines d'années d'à nouveau cohabiter ne me paraît pas être la bonne voie", a fait remarquer M. De Wever. Les trois présidents -autodésignés il y a un mois après un entretien avec la Première ministre- s'estiment toujours en charge de la formation d'un nouveau gouvernement. Il ont enjoint au PS et à la N-VA de leur faire rapport de leurs discussions. "Pour que les choses soient claires, je ne suis pas une filiale des autres présidents. Si je suis demandeur de négocier, je le ferai de ma propre initiative", a précisé M. De Wever.