"Au moins 32 personnes" ont été libérées, a annoncé sur Twitter le secrétaire exécutif de la CIDH Pablo Abrao en se félicitant de cette "bonne nouvelle".

Parmi les détenus libérés figurent 13 des 14 membres du groupe, dont Amaya Coppens, arrêté le 14 novembre pour avoir tenté de donner de l'eau à des femmes en grève de la faim.

L'avocat et militant des droits de l'homme Julio Montenegro, qui représente la jeune leader étudiante belgo-nicaraguayenne âgée de 25 ans, a précisé à l'AFP que les dissidents sortis lundi de prison bénéficient d'une mesure de détention à domicile.

Les autorités n'avaient donné aucune information lundi en milieu de matinée sur ces libérations.

L'opposition a lancé une vaste campagne pour réclamer un "Noël sans prisonniers politiques".

Au 27 décembre, il y avait 148 opposants détenus dans les prisons nicaraguayennes, selon la plateforme de l'opposition Alliance civique pour la justice et la démocratie (ACJD).

Les démarches auprès des autorités du nonce apostolique (ambassadeur du Vatican) à Managua Waldemar Stanislaw Sommertag sont à l'origine de l'élargissement lundi du groupe d'opposants, selon le président du patronat nicaraguayen José Aguerri, et membre de l'ACJD.

D'après la Commission interaméricaine des droits humains (CIDH), la violente répression des manifestations de 2018 avait fait au moins 328 morts, abouti à des centaines d'incarcérations, et poussé à l'exil environ 88.000 personnes.

La crise a également provoqué une profonde récession économique dans ce petit pays, l'un des plus pauvres d'Amérique latine.

"Au moins 32 personnes" ont été libérées, a annoncé sur Twitter le secrétaire exécutif de la CIDH Pablo Abrao en se félicitant de cette "bonne nouvelle".Parmi les détenus libérés figurent 13 des 14 membres du groupe, dont Amaya Coppens, arrêté le 14 novembre pour avoir tenté de donner de l'eau à des femmes en grève de la faim.L'avocat et militant des droits de l'homme Julio Montenegro, qui représente la jeune leader étudiante belgo-nicaraguayenne âgée de 25 ans, a précisé à l'AFP que les dissidents sortis lundi de prison bénéficient d'une mesure de détention à domicile.Les autorités n'avaient donné aucune information lundi en milieu de matinée sur ces libérations.L'opposition a lancé une vaste campagne pour réclamer un "Noël sans prisonniers politiques".Au 27 décembre, il y avait 148 opposants détenus dans les prisons nicaraguayennes, selon la plateforme de l'opposition Alliance civique pour la justice et la démocratie (ACJD).Les démarches auprès des autorités du nonce apostolique (ambassadeur du Vatican) à Managua Waldemar Stanislaw Sommertag sont à l'origine de l'élargissement lundi du groupe d'opposants, selon le président du patronat nicaraguayen José Aguerri, et membre de l'ACJD.D'après la Commission interaméricaine des droits humains (CIDH), la violente répression des manifestations de 2018 avait fait au moins 328 morts, abouti à des centaines d'incarcérations, et poussé à l'exil environ 88.000 personnes.La crise a également provoqué une profonde récession économique dans ce petit pays, l'un des plus pauvres d'Amérique latine.