Ce mercredi matin,rapporte la Dernière Heure, une audience aura d'ailleurs lieu devant le tribunal de première instance, l'avocate de la plaignante espèrent obtenir l'interdiction immédiate de projection du film dans les salles de cinéma.

La personne à l'origine de l'action fait partie des suspects auditionnés par la juge, que l'on voit dans le documentaire. Les personnes qui apparaissent à l'écran ont toutes, normalement, signé un document marquant leur accord quant à leur apparition dans le film. C'est également le cas de la cliente de Batinde Loimba.

"On lui a fait signer un document long de quatre lignes dans lequel on lui parle d'un documentaire sans plus et où il n'est fait mention nulle part de son droit à l'image", affirme cependant l'avocate. "Ma cliente conteste la diffusion de son audition dans ce film, qui ne lui a pas été présenté de la sorte". L'avocate précise que "c'était il y a 5 ans". "Imaginez-vous sa tête aujourd'hui face à toutes les répercussions", interroge-t-elle.

Ce mercredi matin,rapporte la Dernière Heure, une audience aura d'ailleurs lieu devant le tribunal de première instance, l'avocate de la plaignante espèrent obtenir l'interdiction immédiate de projection du film dans les salles de cinéma. La personne à l'origine de l'action fait partie des suspects auditionnés par la juge, que l'on voit dans le documentaire. Les personnes qui apparaissent à l'écran ont toutes, normalement, signé un document marquant leur accord quant à leur apparition dans le film. C'est également le cas de la cliente de Batinde Loimba. "On lui a fait signer un document long de quatre lignes dans lequel on lui parle d'un documentaire sans plus et où il n'est fait mention nulle part de son droit à l'image", affirme cependant l'avocate. "Ma cliente conteste la diffusion de son audition dans ce film, qui ne lui a pas été présenté de la sorte". L'avocate précise que "c'était il y a 5 ans". "Imaginez-vous sa tête aujourd'hui face à toutes les répercussions", interroge-t-elle.