Nethys reproche à la présidente de la commission Olga Zrihen (PS) et aux députés Patrick Prévot (PS), Jean-Luc Crucke (MR), Dimitri Fourny (cdH) et Stéphane Hazée (Ecolo) des atteintes à l'honneur, à la présomption d'innocence, de la partialité, des auditions exclusivement à charge, des fuites dans la presse, etc. "On n'a jamais vu ça dans aucune autre commission d'enquête.

Des commissaires allant jusqu'à réclamer la démission de témoins sur des plateaux télé alors que les auditions ne sont même pas terminées", commente l'un des avocats du cabinet Masset et Linklaters, qui défend Nethys. La société confirme en outre avoir déposé plainte au pénal pour dénoncer les perquisitions ordonnées par la commission le 9 mars dernier au siège de la société, alors que des informations étaient parvenues aux députés faisant état de tentative de dissimulation de documents par les dirigeants du groupe, dont l'ex-président André Gilles et le CEO de Nethys Stéphane Moreau, ce que ces derniers ont réfuté. Mis sous pression par les menaces de poursuites judiciaires proférées par Nethys, les députés de la commission avaient déjà assuré qu'ils ne se laisseraient pas impressionner.

Nethys reproche à la présidente de la commission Olga Zrihen (PS) et aux députés Patrick Prévot (PS), Jean-Luc Crucke (MR), Dimitri Fourny (cdH) et Stéphane Hazée (Ecolo) des atteintes à l'honneur, à la présomption d'innocence, de la partialité, des auditions exclusivement à charge, des fuites dans la presse, etc. "On n'a jamais vu ça dans aucune autre commission d'enquête. Des commissaires allant jusqu'à réclamer la démission de témoins sur des plateaux télé alors que les auditions ne sont même pas terminées", commente l'un des avocats du cabinet Masset et Linklaters, qui défend Nethys. La société confirme en outre avoir déposé plainte au pénal pour dénoncer les perquisitions ordonnées par la commission le 9 mars dernier au siège de la société, alors que des informations étaient parvenues aux députés faisant état de tentative de dissimulation de documents par les dirigeants du groupe, dont l'ex-président André Gilles et le CEO de Nethys Stéphane Moreau, ce que ces derniers ont réfuté. Mis sous pression par les menaces de poursuites judiciaires proférées par Nethys, les députés de la commission avaient déjà assuré qu'ils ne se laisseraient pas impressionner.