Les co-présidents d'Ecolo faisaient mardi soir rapport à leurs instances après leur rencontre plus tôt dans la journée avec les préformateurs Bart De Wever et Paul Magnette.

La réponse à l'idée d'entamer des négociations avec le PS et la N-VA est "non".

Le tandem de préformateurs a lancé la semaine dernière une invitation aux écologistes du nord et du sud du pays pour discuter d'une note qu'ils ont élaborée en vue de la possible constitution d'un nouveau gouvernement fédéral, plus d'un an après les élections du 26 mai 2019.

"Plusieurs lacunes"

Dans un communiqué, Ecolo avance plusieurs raisons pour expliquer leur réponse.

Selon eux, "la perspective d'un gouvernement dont la durée serait limitée à deux ans pose questions". Les échanges avec le PS et la N-VA ont, toujours selon le communiqué "mis en lumière des lacunes importantes et positions trop éloignées sur le plan des valeurs et des propositions". Ces lacunes concernent les propositions en matière de climat, d'énergie et de mobilité qu'Ecolo jugent "insuffisantes" ainsi qu'en matière de fiscalté. Enfin, selon les écologiste "il ressort que le schéma qui se dégage des propositions en matière institutionnelle ne rendra pas notre État fédéral plus efficace, plus lisible et plus démocratique, ce qui est pourtant nécessaire".

Bulle de cinq partis

Selon Bart De Wever, une "bulle" de cinq partis (PS-sp.a-CD&V-cdH et N-VA) ont déjà convenu d'avancer sur base de cette note politique qui traite de la crise sanitaire, de la relance économique, des questions sociales, environnementales et également institutionnelles. Ces cinq partis ne représentent toutefois que 70 députés sur les 150 que compte la Chambre, soit moins de la majorité. Les préformateurs cherchent donc en conséquence à rallier d'autres soutiens, soit auprès de l'Open-Vld, soit auprès des Verts.

Vendredi dernier, Bart De Wever avait indiqué ne pas vouloir discuter avec le MR, le parti de Georges-Louis Bouchez n'ayant pour seule ambition que de faire capoter les discussions, avait-il accusé. L'Open-Vld avait répondu ne pas vouloir lâcher son homologue francophone en réaffirmant l'unité de la "famille libérale".

Les co-présidents d'Ecolo faisaient mardi soir rapport à leurs instances après leur rencontre plus tôt dans la journée avec les préformateurs Bart De Wever et Paul Magnette.La réponse à l'idée d'entamer des négociations avec le PS et la N-VA est "non". Le tandem de préformateurs a lancé la semaine dernière une invitation aux écologistes du nord et du sud du pays pour discuter d'une note qu'ils ont élaborée en vue de la possible constitution d'un nouveau gouvernement fédéral, plus d'un an après les élections du 26 mai 2019. Dans un communiqué, Ecolo avance plusieurs raisons pour expliquer leur réponse. Selon eux, "la perspective d'un gouvernement dont la durée serait limitée à deux ans pose questions". Les échanges avec le PS et la N-VA ont, toujours selon le communiqué "mis en lumière des lacunes importantes et positions trop éloignées sur le plan des valeurs et des propositions". Ces lacunes concernent les propositions en matière de climat, d'énergie et de mobilité qu'Ecolo jugent "insuffisantes" ainsi qu'en matière de fiscalté. Enfin, selon les écologiste "il ressort que le schéma qui se dégage des propositions en matière institutionnelle ne rendra pas notre État fédéral plus efficace, plus lisible et plus démocratique, ce qui est pourtant nécessaire". Selon Bart De Wever, une "bulle" de cinq partis (PS-sp.a-CD&V-cdH et N-VA) ont déjà convenu d'avancer sur base de cette note politique qui traite de la crise sanitaire, de la relance économique, des questions sociales, environnementales et également institutionnelles. Ces cinq partis ne représentent toutefois que 70 députés sur les 150 que compte la Chambre, soit moins de la majorité. Les préformateurs cherchent donc en conséquence à rallier d'autres soutiens, soit auprès de l'Open-Vld, soit auprès des Verts. Vendredi dernier, Bart De Wever avait indiqué ne pas vouloir discuter avec le MR, le parti de Georges-Louis Bouchez n'ayant pour seule ambition que de faire capoter les discussions, avait-il accusé. L'Open-Vld avait répondu ne pas vouloir lâcher son homologue francophone en réaffirmant l'unité de la "famille libérale".