Les universitaires mettent en avant le danger de ces illustrations. "En tant que chercheurs sur l'antisémitisme au sein d'universités flamandes, nous nous devons de pointer que les caricatures exhibées à Alost (...) ont présenté un caractère dangereux dans le passé", argumentent Vivian Liska (UAntwerpen), Didier Pollefeyt (KU Leuven) et Klaas Smelik (UGent).

Les trois professeurs demandent aux médias nationaux et internationaux de ne plus utiliser ces images ou du moins de les contextualiser avec une interprétation historique correcte.

"Ces images antisémites sont diffusées à travers le monde via la presse et médias sociaux", poursuit M. Smelik. "Elles sont ainsi de plus en plus ancrées dans l'imaginaire des gens, qu'elles soient ou non accompagnées de commentaires."

Faut-il y voir un appel à la censure? M. Pollefeyt assure que non: "Cela n'a pas beaucoup de sens d'interdire quelque chose comme ça. Mais il n'est pas évident d'utiliser de telles images. Elles font résonner des caricatures séculaires, or elles sont antisémites, peu importe le contexte dans lequel elles se placent". Ces images ne sont pas innocentes et mènent à des sentiments anti-juif, assure le professeur Pollefeyt.

Les universitaires mettent en avant le danger de ces illustrations. "En tant que chercheurs sur l'antisémitisme au sein d'universités flamandes, nous nous devons de pointer que les caricatures exhibées à Alost (...) ont présenté un caractère dangereux dans le passé", argumentent Vivian Liska (UAntwerpen), Didier Pollefeyt (KU Leuven) et Klaas Smelik (UGent). Les trois professeurs demandent aux médias nationaux et internationaux de ne plus utiliser ces images ou du moins de les contextualiser avec une interprétation historique correcte. "Ces images antisémites sont diffusées à travers le monde via la presse et médias sociaux", poursuit M. Smelik. "Elles sont ainsi de plus en plus ancrées dans l'imaginaire des gens, qu'elles soient ou non accompagnées de commentaires." Faut-il y voir un appel à la censure? M. Pollefeyt assure que non: "Cela n'a pas beaucoup de sens d'interdire quelque chose comme ça. Mais il n'est pas évident d'utiliser de telles images. Elles font résonner des caricatures séculaires, or elles sont antisémites, peu importe le contexte dans lequel elles se placent". Ces images ne sont pas innocentes et mènent à des sentiments anti-juif, assure le professeur Pollefeyt.