L'élu N-VA a indiqué vendredi avoir adressé un courrier dans ce sens au président de cette commission, Ibrahim Dönmez, et en avoir informé le président du parlement, Rachid Madrane. M. Verstraeten demande que les ministres bruxellois du collège de la Commission Communautaire Commune viennent s'expliquer devant les députés, de préférence en vidéoconférence.

Il a justifié la demande qu'il a formulée dans ce sens au nom de son groupe par l'évolution rapide et alarmante du nombre de contaminations par le Covid-19 en Région bruxelloise, le début selon lui désormais évident d'une deuxième vague d'infections ainsi que le (possible) renforcement d'un certain nombre de mesures de sécurité à Bruxelles et la demande des différents acteurs de la santé, qui souhaitent notamment une augmentation rapide de la capacité de dépistage.

Abondant dans le même sens, Bianca Debaets estime que les choses ne sont pas claires. "La capacité de test semble insuffisante, le traçage est insuffisant et il n'y a absolument aucune trace d'un cap au niveau régional, au grand dam des habitants de Bruxelles. D'un côté de la rue, un masque buccal est obligatoire, de l'autre côté de la rue - sur le territoire d'une autre municipalité - il ne l'est pas. Les gens n'y comprennent plus rien et s'y retrouvent à peine dans les différentes mesures communales", a-t-elle commenté.

Outre Alain Maron, Bianca Debaets souhaite également entendre Elke Van den Brandt, ministre de la Santé, comme le premier cité, au sein du collège de la Commission Communautaire Commune. D'un point de vue juridique, l'accord entre eux qui prévoit qu'Alain Maron s'occupera de tout, soulève de nombreuses questions, estime la députée CD&V.

L'élu N-VA a indiqué vendredi avoir adressé un courrier dans ce sens au président de cette commission, Ibrahim Dönmez, et en avoir informé le président du parlement, Rachid Madrane. M. Verstraeten demande que les ministres bruxellois du collège de la Commission Communautaire Commune viennent s'expliquer devant les députés, de préférence en vidéoconférence. Il a justifié la demande qu'il a formulée dans ce sens au nom de son groupe par l'évolution rapide et alarmante du nombre de contaminations par le Covid-19 en Région bruxelloise, le début selon lui désormais évident d'une deuxième vague d'infections ainsi que le (possible) renforcement d'un certain nombre de mesures de sécurité à Bruxelles et la demande des différents acteurs de la santé, qui souhaitent notamment une augmentation rapide de la capacité de dépistage. Abondant dans le même sens, Bianca Debaets estime que les choses ne sont pas claires. "La capacité de test semble insuffisante, le traçage est insuffisant et il n'y a absolument aucune trace d'un cap au niveau régional, au grand dam des habitants de Bruxelles. D'un côté de la rue, un masque buccal est obligatoire, de l'autre côté de la rue - sur le territoire d'une autre municipalité - il ne l'est pas. Les gens n'y comprennent plus rien et s'y retrouvent à peine dans les différentes mesures communales", a-t-elle commenté. Outre Alain Maron, Bianca Debaets souhaite également entendre Elke Van den Brandt, ministre de la Santé, comme le premier cité, au sein du collège de la Commission Communautaire Commune. D'un point de vue juridique, l'accord entre eux qui prévoit qu'Alain Maron s'occupera de tout, soulève de nombreuses questions, estime la députée CD&V.