L'action, organisée en front commun par la FGTB-Gazelco et la CNE, a débuté vers 04h30. Une cinquantaine de travailleurs ont bloqué l'accès au site de la centrale nucléaire. Les participants craignent pour leur emploi alors que le gouvernement fédéral doit décider dans les prochains jours de la fermeture partielle ou totale des sept réacteurs nucléaire belges. "Le secteur nucléaire compte 1.000 emplois directs et 1.000 indirects à Tihange et de 7.000 à 8.000 dans toute la Belgique", explique Julien Leruth, de la FGTB-Gazelco. Les travailleurs qui ont débrayé s'inquiètent également de la question de l'approvisionnement énergétique.

Peu après 09h00, un cortège d'environ 250 travailleurs, escorté par la police, s'est mis en marche vers le centre de Huy. Les travailleurs se sont dirigés vers le siège d'Ecolo, rue Vierset-Godin, avant de passer devant le siège du PS, rue du marché. Ils transportaient un cercueil qu'ils ont placé devant les façades des bâtiments alors que des oeufs et des pétards ont été lancés. Arrivés sur la Grand-Place, les manifestants ont arrosé l'hôtel de ville avant qu'une délégation rencontre le bourgmestre de Huy ff Éric Dosogne.

"Je me suis engagé à contacter le président du PS Paul Magnette. Le message est passé et j'attends une réponse de sa part pour une future entrevue. Je partage leurs craintes et leurs inquiétudes concernant cette sortie du nucléaire. Il risque d'y avoir des problèmes d'alimentation énergétique dès 2025. Après, il n'y a pas eu vraiment de dégât et ce n'est que du détail par rapport à la situation des travailleurs", explique Éric Dosogne.

Samuel Cogolati, conseiller communal et député fédéral Ecolo, a souhaité rappeler que le maintien des emplois était une des priorités du processus. "Nous ne sommes pas en guerre. Il y a déjà un accord de stabilité pour une garantie avec les 1.000 emplois directs. De plus, nous sommes tous concernés et c'est un processus important de démantèlement qui entrera en vigueur en 2025. Ce chantier prendra des dizaines d'années et il faudra compter sur les travailleurs actuels."

Les travailleurs ont finalement quitté le centre hutois en fin de matinée et le piquet à la centrale de Tihange a été levé dans la foulée.

L'action, organisée en front commun par la FGTB-Gazelco et la CNE, a débuté vers 04h30. Une cinquantaine de travailleurs ont bloqué l'accès au site de la centrale nucléaire. Les participants craignent pour leur emploi alors que le gouvernement fédéral doit décider dans les prochains jours de la fermeture partielle ou totale des sept réacteurs nucléaire belges. "Le secteur nucléaire compte 1.000 emplois directs et 1.000 indirects à Tihange et de 7.000 à 8.000 dans toute la Belgique", explique Julien Leruth, de la FGTB-Gazelco. Les travailleurs qui ont débrayé s'inquiètent également de la question de l'approvisionnement énergétique. Peu après 09h00, un cortège d'environ 250 travailleurs, escorté par la police, s'est mis en marche vers le centre de Huy. Les travailleurs se sont dirigés vers le siège d'Ecolo, rue Vierset-Godin, avant de passer devant le siège du PS, rue du marché. Ils transportaient un cercueil qu'ils ont placé devant les façades des bâtiments alors que des oeufs et des pétards ont été lancés. Arrivés sur la Grand-Place, les manifestants ont arrosé l'hôtel de ville avant qu'une délégation rencontre le bourgmestre de Huy ff Éric Dosogne. "Je me suis engagé à contacter le président du PS Paul Magnette. Le message est passé et j'attends une réponse de sa part pour une future entrevue. Je partage leurs craintes et leurs inquiétudes concernant cette sortie du nucléaire. Il risque d'y avoir des problèmes d'alimentation énergétique dès 2025. Après, il n'y a pas eu vraiment de dégât et ce n'est que du détail par rapport à la situation des travailleurs", explique Éric Dosogne.Samuel Cogolati, conseiller communal et député fédéral Ecolo, a souhaité rappeler que le maintien des emplois était une des priorités du processus. "Nous ne sommes pas en guerre. Il y a déjà un accord de stabilité pour une garantie avec les 1.000 emplois directs. De plus, nous sommes tous concernés et c'est un processus important de démantèlement qui entrera en vigueur en 2025. Ce chantier prendra des dizaines d'années et il faudra compter sur les travailleurs actuels."Les travailleurs ont finalement quitté le centre hutois en fin de matinée et le piquet à la centrale de Tihange a été levé dans la foulée.