Maggie De Block a rencontré mercredi matin son homologue grec Giorgos Koumoutsakos pour évoquer "la situation dramatique" sur l'île de Lesbos, explique ce communiqué conjoint.

C'est à cette occasion que la Belgique a voulu "faire preuve de davantage de solidarité", est-il souligné.

Ce nouvel "effort" s'ajoute à la promesse formulée la semaine dernière d'accueillir 12 mineurs non accompagnés en Belgique.

Concernant les moins de 18 ans, 10 pays européens ont accepté de prendre en charge 400 mineurs non accompagnés venus de Grèce (une centaine en France).

Mardi l'Allemagne a par ailleurs annoncé qu'elle garantirait la relocalisation sur son sol de "1.553 membres de famille" reconnus comme réfugiés par les autorités grecques et bloqués actuellement dans les îles de la mer Egée.

Le méga-camp de Moria, érigé il y a 5 ans au pic de la crise migratoire, a été entièrement détruit par un incendie dans la nuit du 8 au 9 septembre.

Il abritait alors plus de 12.000 exilés fuyant guerres et misère, qui se retrouvent depuis sans abri, à dormir sur le bitume brûlant, à errer dans le dénuement sur les routes de l'île.

Six jeunes Afghans sont soupçonnés d'être impliqués dans le sinistre, dont quatre doivent être mis en examen mercredi à Lesbos.

Mercredi, l'ONU a exhorté Athènes à accélérer le traitement des demandes d'asile afin que ces milliers de migrants en errance ne restent "pas trop longtemps" à Lesbos.

Maggie De Block a rencontré mercredi matin son homologue grec Giorgos Koumoutsakos pour évoquer "la situation dramatique" sur l'île de Lesbos, explique ce communiqué conjoint.C'est à cette occasion que la Belgique a voulu "faire preuve de davantage de solidarité", est-il souligné.Ce nouvel "effort" s'ajoute à la promesse formulée la semaine dernière d'accueillir 12 mineurs non accompagnés en Belgique.Concernant les moins de 18 ans, 10 pays européens ont accepté de prendre en charge 400 mineurs non accompagnés venus de Grèce (une centaine en France).Mardi l'Allemagne a par ailleurs annoncé qu'elle garantirait la relocalisation sur son sol de "1.553 membres de famille" reconnus comme réfugiés par les autorités grecques et bloqués actuellement dans les îles de la mer Egée.Le méga-camp de Moria, érigé il y a 5 ans au pic de la crise migratoire, a été entièrement détruit par un incendie dans la nuit du 8 au 9 septembre. Il abritait alors plus de 12.000 exilés fuyant guerres et misère, qui se retrouvent depuis sans abri, à dormir sur le bitume brûlant, à errer dans le dénuement sur les routes de l'île.Six jeunes Afghans sont soupçonnés d'être impliqués dans le sinistre, dont quatre doivent être mis en examen mercredi à Lesbos.Mercredi, l'ONU a exhorté Athènes à accélérer le traitement des demandes d'asile afin que ces milliers de migrants en errance ne restent "pas trop longtemps" à Lesbos.