Ce lundi, La Dernière Heure et Het Laatste Nieuws affirment que la psychose a gagné les policiers belges et qu'ils sont nombreux à "nettoyer" leurs profils Facebook afin de les rendre plus anonymes. En cause, la diffusion sur les réseaux sociaux d'une information selon laquelle l'organisation État Islamique aurait appelé au meurtre de policiers belges et de leur famille.

Contacté par nos soins, Jérôme Aoust, Secrétaire national du SNPS, affirme que la menace terroriste est bien réelle en Belgique et l'inquiétude des policiers est légitime. "La menace terroriste est prise au sérieux par les policiers qui nous contactent pour faire part de leurs inquiétudes", explique-t-il. "Ils s'inquiètent de l'absence de communication et de directive internes".

Jérôme Aoust voudrait qu'un principe de précaution soit au moins appliqué : ce qui impliquerait pour les policiers de porter un équipement de sécurité (gilet pare-balle) et leur arme de service à tout moment et qui permettrait de mettre en place une surveillance des bâtiments de police.

Une mesure qui pourrait rassurer les effectifs et qui permettrait de limiter l'impact budgétaire. Car selon lui, c'est peut-être pour cette raison que le ministre de l'Intérieur n'a pas relevé le niveau de menace en Belgique. "Est-ce normal de faire des économies sur la sécurité ?", s'interroge-t-il. "La police se pose des questions sur la menace terroriste en Belgique, à juste titre. Elle est clairement présente et n'est pas à négliger. Ce genre de problèmes (NDLR : les attentats en France) font souvent tache d'huile".

Ce lundi, La Dernière Heure et Het Laatste Nieuws affirment que la psychose a gagné les policiers belges et qu'ils sont nombreux à "nettoyer" leurs profils Facebook afin de les rendre plus anonymes. En cause, la diffusion sur les réseaux sociaux d'une information selon laquelle l'organisation État Islamique aurait appelé au meurtre de policiers belges et de leur famille. Contacté par nos soins, Jérôme Aoust, Secrétaire national du SNPS, affirme que la menace terroriste est bien réelle en Belgique et l'inquiétude des policiers est légitime. "La menace terroriste est prise au sérieux par les policiers qui nous contactent pour faire part de leurs inquiétudes", explique-t-il. "Ils s'inquiètent de l'absence de communication et de directive internes". Jérôme Aoust voudrait qu'un principe de précaution soit au moins appliqué : ce qui impliquerait pour les policiers de porter un équipement de sécurité (gilet pare-balle) et leur arme de service à tout moment et qui permettrait de mettre en place une surveillance des bâtiments de police. Une mesure qui pourrait rassurer les effectifs et qui permettrait de limiter l'impact budgétaire. Car selon lui, c'est peut-être pour cette raison que le ministre de l'Intérieur n'a pas relevé le niveau de menace en Belgique. "Est-ce normal de faire des économies sur la sécurité ?", s'interroge-t-il. "La police se pose des questions sur la menace terroriste en Belgique, à juste titre. Elle est clairement présente et n'est pas à négliger. Ce genre de problèmes (NDLR : les attentats en France) font souvent tache d'huile".