Maxime Prévot, président du CDH, était remonté ce matin sur la RTBF, alors que les négociations de la Vivaldi tavèrsent une période de turbulence. "Je ne suis pas autour de la table, dit-il. Je ne peux pas donner des bons et mauvais points aux uns et aux autres. Mais il y a des attitudes récurrentes. Quand on fait de la politique, on aime les médias, mais il faut résister à la tentation de sauter sur tout ce qui bouge pour faire parler de soi. À force de faire n'importe quoi on devient n'importe qui."

Une façon de critiquer Georges-Louis Bouchez, dont il n'a toutefois pas cité le nom. Et une allusion remarquée à Rémi Gaillard, vidéaste et activiste de la cause animale français qui avait pris cette phrase pour slogan.

Le président humaniste commente encore, toujours sans le citer, l'interview accordée par son homologue libéral au magazine Humo, en pleine dernière ligne droite des négociations: "Faire des interviews, pendant des négociations qui doivent se faire discrètement pour aboutir, vise à donner des gaffes à des potentiels partenaires. C'est un problème de loyauté et de maturité.

Maxime Prévot a, au moins, une double raison d'en vouloir fortement à Georges-Louis Bouchez. D'une part, le CDH a été écarté de la Vivaldi parce que, dit-il, les autres partis francophones ne voulaient pas de lui (ou du moins, ne voulaient pas lui donner un ministre).

D'autre part, le MR a repris une opération de débauchage d'élus du CDH après le passage de trois d'entre eux chez les libéraux à la Ville de Bruxelles, dont l'ancien échevin Bertin Mampaka, la semaine dernière. Cette opération 'débauchages' s'inscrit dans la grande tradition des Michel-Reynders, qui tentent depuis vingt ans de "manger le PSC-CDH" pour devenir le premier parti francophone.

Maxime Prévot, président du CDH, était remonté ce matin sur la RTBF, alors que les négociations de la Vivaldi tavèrsent une période de turbulence. "Je ne suis pas autour de la table, dit-il. Je ne peux pas donner des bons et mauvais points aux uns et aux autres. Mais il y a des attitudes récurrentes. Quand on fait de la politique, on aime les médias, mais il faut résister à la tentation de sauter sur tout ce qui bouge pour faire parler de soi. À force de faire n'importe quoi on devient n'importe qui." Une façon de critiquer Georges-Louis Bouchez, dont il n'a toutefois pas cité le nom. Et une allusion remarquée à Rémi Gaillard, vidéaste et activiste de la cause animale français qui avait pris cette phrase pour slogan.Le président humaniste commente encore, toujours sans le citer, l'interview accordée par son homologue libéral au magazine Humo, en pleine dernière ligne droite des négociations: "Faire des interviews, pendant des négociations qui doivent se faire discrètement pour aboutir, vise à donner des gaffes à des potentiels partenaires. C'est un problème de loyauté et de maturité.Maxime Prévot a, au moins, une double raison d'en vouloir fortement à Georges-Louis Bouchez. D'une part, le CDH a été écarté de la Vivaldi parce que, dit-il, les autres partis francophones ne voulaient pas de lui (ou du moins, ne voulaient pas lui donner un ministre). D'autre part, le MR a repris une opération de débauchage d'élus du CDH après le passage de trois d'entre eux chez les libéraux à la Ville de Bruxelles, dont l'ancien échevin Bertin Mampaka, la semaine dernière. Cette opération 'débauchages' s'inscrit dans la grande tradition des Michel-Reynders, qui tentent depuis vingt ans de "manger le PSC-CDH" pour devenir le premier parti francophone.