C'est également le cas de Flavio De Gos Barra, propriétaire de la société mauricienne Bright Periods Consulting, écrit le quotidien. C'est cette société qui avait été avancée par Avrox comme référence d'un précédent contrat de livraison de masques, une exigence de la Défense pour décrocher le marché belge. La justice belge suspecte désormais qu'il s'agissait d'une invention.

Dans cette enquête, le numéro 2 d'Avrox, Brice Erniquin, a récemment été remis à la Belgique pour y être entendu par la juge d'instruction puis déféré à la prison de Saint-Gilles. Le CEO Laurent Hericord a quant à lui été interpellé en France et devait être remis à la Belgique, rappelle Le Soir. Un ex-administrateur d'Avrox, Stéphane K., lui aussi de nationalité française, a pour sa part été auditionné voici quelques jours et laissé en liberté sous conditions, selon le journal.

C'est également le cas de Flavio De Gos Barra, propriétaire de la société mauricienne Bright Periods Consulting, écrit le quotidien. C'est cette société qui avait été avancée par Avrox comme référence d'un précédent contrat de livraison de masques, une exigence de la Défense pour décrocher le marché belge. La justice belge suspecte désormais qu'il s'agissait d'une invention. Dans cette enquête, le numéro 2 d'Avrox, Brice Erniquin, a récemment été remis à la Belgique pour y être entendu par la juge d'instruction puis déféré à la prison de Saint-Gilles. Le CEO Laurent Hericord a quant à lui été interpellé en France et devait être remis à la Belgique, rappelle Le Soir. Un ex-administrateur d'Avrox, Stéphane K., lui aussi de nationalité française, a pour sa part été auditionné voici quelques jours et laissé en liberté sous conditions, selon le journal.