De se libérer de l'insupportable tétraplégie progressive diagnostiquée quand elle avait 14 ans, qui la clouait dans un fauteuil roulant depuis ses 20 ans, sans espoir de guérison, mais qui avait échoué à lui infliger en sus déprime et isolement. " Je continue à me battre comme une bête, affirmait-elle en 2015, mais lorsque je deviendrai totalement dépendante des autres, je réunirai mes proches et on pourra m'euthanasier. " Marieke a jugé que le temps était venu de lâcher prise. " C'est devenu trop lourd ", confiait-elle sur son lit d'hôpital, paralysée des orteils à la gorge, en proie à des dou...