"Le but est de dénoncer le sort subi par 15 millions de filles chaque année à travers le monde. Et de pousser le gouvernement belge à agir", fait savoir l'ONG.

"Chaque minute, 27 filles mineures sont mariées dans le monde, soit près d'une toutes les deux secondes. Imposés le plus souvent sous la contrainte, ces mariages volent leur enfance à 15 millions de filles chaque année, font voler en éclats leurs perspectives d'éducation et les exposent à des risques majeurs en matière de santé", déplore l'ONG, rappelant qu'il s'agit d'une violation des droits de l'enfant. "Les quatorze pays partenaires de la coopération belge sont affectés par les mariages d'enfants. La prévalence dépasse les 30% dans 10 d'entre eux, et les deux nouveaux pays partenaires, la Guinée et le Burkina Faso, sont même au-delà des 50%. Le Niger connaît, lui, la plus haute prévalence au monde avec 76% des filles mariées mineures", explique Anthony Van Overschelde, chargé du plaidoyer de Plan Belgique. Si la lutte contre les mariages d'enfants a été intégrée l'an dernier dans la note politique du ministre en charge de la Coopération au Développement, Alexander De Croo, et a été soutenue par une résolution parlementaire, l'ONG dit encore attendre "des actions concrètes destinées à combattre durablement le phénomène". Elle appelle le gouvernement à "ne plus attendre davantage et à agir maintenant pour faire reculer les mariages d'enfants dans ses pays partenaires, y compris en les encourageant à mettre sur pied des plans d'action multisectoriels (Education, Santé, Justice, Intérieur, etc.) contre les mariages précoces".

"Le but est de dénoncer le sort subi par 15 millions de filles chaque année à travers le monde. Et de pousser le gouvernement belge à agir", fait savoir l'ONG."Chaque minute, 27 filles mineures sont mariées dans le monde, soit près d'une toutes les deux secondes. Imposés le plus souvent sous la contrainte, ces mariages volent leur enfance à 15 millions de filles chaque année, font voler en éclats leurs perspectives d'éducation et les exposent à des risques majeurs en matière de santé", déplore l'ONG, rappelant qu'il s'agit d'une violation des droits de l'enfant. "Les quatorze pays partenaires de la coopération belge sont affectés par les mariages d'enfants. La prévalence dépasse les 30% dans 10 d'entre eux, et les deux nouveaux pays partenaires, la Guinée et le Burkina Faso, sont même au-delà des 50%. Le Niger connaît, lui, la plus haute prévalence au monde avec 76% des filles mariées mineures", explique Anthony Van Overschelde, chargé du plaidoyer de Plan Belgique. Si la lutte contre les mariages d'enfants a été intégrée l'an dernier dans la note politique du ministre en charge de la Coopération au Développement, Alexander De Croo, et a été soutenue par une résolution parlementaire, l'ONG dit encore attendre "des actions concrètes destinées à combattre durablement le phénomène". Elle appelle le gouvernement à "ne plus attendre davantage et à agir maintenant pour faire reculer les mariages d'enfants dans ses pays partenaires, y compris en les encourageant à mettre sur pied des plans d'action multisectoriels (Education, Santé, Justice, Intérieur, etc.) contre les mariages précoces".