Pour la douzième semaine consécutive, les marcheurs ont brandi pancartes et slogans, dans l'espoir d'être entendus. Mais la déception dans la foule était palpable. La semaine dernière, la loi climat que de nombreux citoyens réclament à cor et à cris a été renvoyée à l'après 26 mai, faute de consensus politique à la Chambre sur la manière de l'adopter. "Nous sommes très déçus, c'est très difficile à avaler et c'est probablement ce qui explique la baisse de participation aujourd'hui", a affirmé la porte-parole francophone du mouvement Youth For Climate, Adélaïde Charlier.

L'espoir continue néanmoins d'animer la jeunesse. Parmi les manifestants, Guillaume, Leynell, Dek et Amine, de l'Institut Saint-Joseph à Etterbeek, restent optimistes. "Les mentalités changent, les choses bougent", ont-ils fait valoir. "La ténacité des jeunes est exceptionnelle", a renchéri Bruno Goffart, membre des Grands-parents pour le climat, venu soutenir ceux qui "trouvent la force de surmonter leur déception".

Ce jeudi, des dizaines d'agriculteurs et d'agricultrices se sont également joints aux irréductibles marcheurs. "Nous sommes les premières victimes des aléas climatiques", a rappelé un couple de la délégation. "Nous sommes de plus en plus confrontés aux conséquences du réchauffement climatique. Ces deux dernières années, nous avons connu d'importantes sécheresses et devons constamment nous adapter", a ajouté Sebastien Geens, de la Fédération des jeunes agriculteurs. En participant, ces derniers veulent faire passer le message que "l'agriculture est certes une partie du problème climatique, comme toutes les activités humaines, mais elle en est aussi victime et porteuse de solutions".

Au terme de la manifestation, à la gare du Midi, la figure de proue du mouvement Youth For Climate, Anuna De Wever, a remercié l'ensemble des participants. "Je suis en colère qu'on doive encore manifester tous les jeudis", a-t-elle déclaré, avant de réaffirmer son intention de "maintenir la pression" jusqu'au 26 mai. Des actions auront probablement lieu pendant les vacances de Pâques. "Nous en discuterons dans les prochains jours", a-t-elle conclu.

Pour la douzième semaine consécutive, les marcheurs ont brandi pancartes et slogans, dans l'espoir d'être entendus. Mais la déception dans la foule était palpable. La semaine dernière, la loi climat que de nombreux citoyens réclament à cor et à cris a été renvoyée à l'après 26 mai, faute de consensus politique à la Chambre sur la manière de l'adopter. "Nous sommes très déçus, c'est très difficile à avaler et c'est probablement ce qui explique la baisse de participation aujourd'hui", a affirmé la porte-parole francophone du mouvement Youth For Climate, Adélaïde Charlier. L'espoir continue néanmoins d'animer la jeunesse. Parmi les manifestants, Guillaume, Leynell, Dek et Amine, de l'Institut Saint-Joseph à Etterbeek, restent optimistes. "Les mentalités changent, les choses bougent", ont-ils fait valoir. "La ténacité des jeunes est exceptionnelle", a renchéri Bruno Goffart, membre des Grands-parents pour le climat, venu soutenir ceux qui "trouvent la force de surmonter leur déception". Ce jeudi, des dizaines d'agriculteurs et d'agricultrices se sont également joints aux irréductibles marcheurs. "Nous sommes les premières victimes des aléas climatiques", a rappelé un couple de la délégation. "Nous sommes de plus en plus confrontés aux conséquences du réchauffement climatique. Ces deux dernières années, nous avons connu d'importantes sécheresses et devons constamment nous adapter", a ajouté Sebastien Geens, de la Fédération des jeunes agriculteurs. En participant, ces derniers veulent faire passer le message que "l'agriculture est certes une partie du problème climatique, comme toutes les activités humaines, mais elle en est aussi victime et porteuse de solutions". Au terme de la manifestation, à la gare du Midi, la figure de proue du mouvement Youth For Climate, Anuna De Wever, a remercié l'ensemble des participants. "Je suis en colère qu'on doive encore manifester tous les jeudis", a-t-elle déclaré, avant de réaffirmer son intention de "maintenir la pression" jusqu'au 26 mai. Des actions auront probablement lieu pendant les vacances de Pâques. "Nous en discuterons dans les prochains jours", a-t-elle conclu.