"Nous empruntons une autre piste que les autres syndicats", explique Mario Coppens, président national de la CGSLB. "Nous voulons rester cohérents avec notre slogan pour les élections sociales: 'Plus de dialogue, moins de casse'."

Aucune concentration de militants comme celles prévues par la FGTB le 19 avril à Bruxelles, Liège et Charleroi ou de manifestation comme la CSC le 20 avril à Bruxelles. Le syndicat libéral organisera par contre des actions de sensibilisation en Wallonie. En Flandre, la décision sera prise la semaine prochaine.

La CGSLB n'est pas plus convaincue que ses homologues rouge et vert par les mesures du contrôle budgétaire et dénonce "les dispositions inacceptables sensées, selon le gouvernement, moderniser le marché du travail". Le syndicat compte exiger le retour à la case "concertation sociale" sur tous les points.