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La quasi totalité du parcours rouverte à la circulation

Après la dislocation de la manifestation nationale menée en front commun syndical et qui a rassemblé 80.000 personnes selon la police et 100.000 personnes selon les syndicats, la quasi totalité du parcours est rouvert à la circulation, indique la zone de police Bruxelles-Ixelles sur son compte Twitter. Selon Touring Mobilis, le circulation est très compliquée au abords de la gare du Midi à Bruxelles.

L'ensemble des boulevards et rues situées sur le parcours de la manifestation nationale ont été progressivement rouvertes à la circulation, indique la zone de police Bruxelles-Ixelles. Seul le boulevard Lemonnier n'est que partiellement rouvert, ajoute la police qui conseille aux automobilistes d'éviter les environs de la gare du Midi.

En ce qui concerne les transports en commun, les lignes de métro de la Stib circulent à Bruxelles, selon un nouveau point de la situation effectué à 15h45 par la société bruxelloise de transports. Onze lignes de tram et huit lignes de bus sont opérationnelles. La gare du Midi est à nouveau desservie depuis 15h06, précise encore la Stib.

Le réseau TEC reste fortement perturbé tandis que le trafic ferroviaire est normal.

"Manifestation d'arrière-garde"

Pour le Syndicat des Indépendants et des PME (SDI), la "culture protestataire qui se manifeste aujourd'hui par une manifestation d'arrière-garde n'a que très peu de chances de voir aboutir à des réformes. D'une part, parce que les manifestations ne parviennent plus à imposer les syndicats comme des relais incontournables dans la discussion entre les dirigeants et les acteurs impliqués dans l'action. L'urgence des réformes fait de plus en plus souvent passer la concertation sociale au second plan. Des exemples récents sont nombreux pour attester l'impuissance des manifestations à amender les réformes.

Par ailleurs, ce combat d'arrière-garde intervient à un moment où les dés sont jetés et où l'espoir est mince de voir nos dirigeants faire machine arrière sur des réformes déjà bien avancées ".

La contre manifestation de Pieter Timmermans, l'administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique, sur twitter.

Des échauffourées à Bruxelles-Midi, la police contrôle la situation

Des échauffourées ont éclaté mercredi après-midi aux alentours de la gare de Bruxelles-Midi, à l'issue de la manifestation nationale. Après plusieurs tentatives, les forces de l'ordre sont parvenues à encercler une centaine de fauteurs de trouble à hauteur de l'esplanade où les leaders syndicaux avaient prononcé leurs discours. La police a procédé à plusieurs interpellations, a constaté l'agence Belga, leur nombre exact n'étant pas connu à ce stade. La gare de Bruxelles-Midi n'est temporairement plus desservie par la Stib, a pour sa part indiqué la société bruxelloise de transports sur son compte Twitter. La grande majorité des manifestants ont déjà quitté les lieux.

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Echauffourrées à Bruxelles-Midi

Des échauffourées ont éclaté mercredi après-midi aux alentours de la gare de Bruxelles-Midi, à l'issue de la manifestation nationale qui a rassemblé 80.000 personnes selon la police et 100.000 personnes selon les syndicats. La police a dû utiliser à plusieurs reprises les auto-pompes et du gaz lacrymogène, a constaté l'agence Belga sur place.

Selon plusieurs sources, quelque 200 manifestants anarchistes, habillés en noir et encagoulés, sont à l'origine de ces incidents et lancent des pavés en direction des policiers à hauteur du boulevard du Midi à Bruxelles. Au moins un membre des forces de l'ordre a été blessé à la tête, a-t-on appris à bonne source. Trois personnes auraient été arrêtées.

La gare de Bruxelles-Midi n'est temporairement plus desservie par la Stib, a indiqué la société bruxelloise de transports sur son compte Twitter.

Des débordements similaires étaient survenus au même endroit lors de la précédente manifestation nationale, le 6 novembre 2014.

Les esprits s'échauffent dans le quartier du Midi

Le temps des discours

Le cortège est arrivé aux alentours de 13h00 à son point d'arrivée à la gare du Midi, où sont attendus les discours des leaders syndicaux.

80.000 selon la police, 100.000 selon le front commun syndical

Plus de 80.000 personnes manifestent mercredi dans les rues de Bruxelles, selon un premier décompte de la police donné par Christian De Coninck, porte-parole de la police de la zone de Bruxelles Capitale-Ixelles. .

Le front commun syndical, organisateur de la manifestation, annonce pour sa part le chiffre de 100.000 manifestants.

Au départ de la manifestation à 11h30, la foule s'étendait de la gare du Nord à Bruxelles jusqu'au boulevard Pachéco, a constaté l'agence Belga sur place. Le cortège est arrivé aux alentours de 13h00 à son point d'arrivée à la gare du Midi, où sont attendus les discours des leaders syndicaux.

Belga
© Belga

Le réseau De Lijn fortement perturbé en Flandre

De très nombreux bus et trams de la compagnie De Lijn sont restés au dépôt mercredi matin en raison de la manifestation nationale.

A Anvers et à Gand, la circulation des trams est très perturbée. En Brabant flamand, deux tiers des chauffeurs ont pris leur service, mais les lignes à destination de Bruxelles sont fortement perturbées, l'aéroport de Zaventem et la ville de Louvain étant mieux desservis.

Les verts d'un côté, les rouges de l'autre

Tête du cortège à hauteur du Boulevard du Midi

Gare centrale partiellement fermée

Situation stable sur le réseau de la STIB (12h)

Des dockers d'Anvers et de Gand repoussés par les forces de l'ordre

Sur le boulevard du Jardin Botanique, entre 150 et 200 dockers des ports de Gand et d'Anvers ont tenté de rejoindre la rue royale, où ils ont été repoussé par les forces de l'ordre.

SNCB : Treize trains spéciaux et une dizaine de trains surchargés en Flandre

La SNCB a finalement mobilisé 13 trains supplémentaires mercredi matin pour acheminer les manifestants à Bruxelles, où se déroule une manifestation nationale menée en front commun syndical, a indiqué la porte-parole de la compagnie ferroviaire Nathalie Piérard. Une dizaine de trains ont également été surchargés en Flandre, a pour sa part indiqué le porte-parole Bart Crols.

"L'acheminement des manifestants s'est déroulé sans encombres", a commenté Nathalie Piérard, ajoutant qu'aucune compression de la foule n'a été constatée en gare de Bruxelles-Nord. "A Liège et à Charleroi, tout s'est déroulé dans le calme", a-t-elle ajouté. En Flandre, une dizaine de trains ont été surchargés, essentiellement au départ de La Panne, Turnhout et Tongres, a ajouté Bart Crols. Aucun train supplémentaire n'est prévu à l'issue de la manifestation. Un billet spécial était mis en vente à cette occasion.

Des manifestants du boulevard Pachéco jusqu'à la gare du Nord

Le départ de la manifestation nationale menée en front commun syndical a été donné mercredi à 11h30, la foule de manifestants s'étend de la gare du Nord à Bruxelles jusqu'au boulevard Pachéco, a constaté l'agence Belga sur place.

Aucun chiffre sur le nombre de manifestants n'a encore été divulgué par les organisateurs ni par la police. Dans le cortège, on retrouve une très grande majorité de militants syndicaux vêtus de vert, de rouge ou de bleu. Parmi les slogans affichés, on peut notamment lire "Non au tax shift, oui à l'emploi" ou encore "Je suis Tanguy", de la part de jeunes sans emploi contraints de vivre chez leurs parents.

Grande délégation Ecolo-Groen

Départ du cortège

Elio Di Rupo est arrivé

Entre 1.000 et 2.000 militants CGSP rejoignent le cortège depuis la colonne du Congrès

Entre 1.000 et 2.000 militants du syndicat socialiste des services publics CGSP se sont rassemblés mercredi matin devant la colonne du Congrès à Bruxelles. Ils ont décidé de rejoindre le cortège principal de la manifestation à hauteur du carrefour entre le boulevard du Jardin Botanique et le boulevard Pachéco.

Une partie de la rue royale a dû être fermée temporairement au trafic, le temps que ces manifestants rejoignent le boulevard du Jardin Botanique, situé sur l'itinéraire de la manifestation.

Le secrétaire fédéral de la CGSP Rudy Janssens a dénoncé l'absence totale de dialogue de la part du gouvernement fédéral et les coupes prévues dans le personnel au sein des services publics.

Quelque 200 jeunes de la JOC (Jeunes Organisés et Combatifs) sont également présents au carrefour Botanique-Pachéco. Ils comptent "animer" la tête du cortège lorsque celui-ci arrivera à sa hauteur.

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Ambiance très calme à la Gare Centrale

Vidéo : Les manifestants se rassemblent Gare du Nord

Promenade de santé à la gare du Nord

Vincent genot
par Vincent genot

Les axes sur l'itinéraire de la manifestation fermés progressivement à la circulation

Les axes routiers bruxellois sur lesquels la manifestation nationale doit passer sont progressivement fermés à la circulation, indique mercredi matin la zone de police Bruxelles-Ixelles.

Sur la petite ceinture, la sortie Sainctelette du tunnel Léopold II est fermée à la circulation en direction du Midi depuis environ 10h00 tout comme la sortie direction rue Gineste entre le tunnel Botanique et le tunnel Rogier en direction de la Basilique. Le boulevard Albert II, reliant la petite ceinture à la gare du Nord est également fermé.

Vincent genot
par Vincent genot

Attestation de perturbation de la STIB

La carte de la manifestation de ce 7 octobre

Quelque 7.000 manifestants en provenance de Charleroi

La manifestation de Bruxelles a eu, mercredi matin, des répercussions dans plusieurs secteurs à Charleroi : l'enseignement et les transports en commun ont été touchés à des degrés divers. Selon le Setca, 7.000 manifestants ont pris le chemin de Bruxelles.

Deux trains spéciaux étaient finalement prévus au départ de la gare de Charleroi-Sud, où des manifestants venus de différents secteurs se sont regroupés en début de matinée. Selon le Setca, 7.000 manifestants carolorégiens ont pris la direction de Bruxelles.

Situation relativement calme devant la gare du Nord

Vincent genot
par Vincent genot

Les piquets de grève et les blocages ne sont pas à l'ordre du jour

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© Belga

En amont de la manifestation nationale qui partira gare du Nord, près de 300 personnes se sont rassemblées, mercredi à 09h30, place Rouppe, à Bruxelles, à l'appel du Setca.

A 09h30, les syndicats estimaient avoir atteint les 1.000 personnes gare du Nord, lieu de départ de la manifestation nationale. Les piquets de grève et les blocages ne sont pas à l'ordre du jour, contrairement à l'année passée. Aucun n'a encore été signalé. Les militants du Setca qui se sont rassemblés devant leurs locaux partiront à 10h00 rejoindre la gare du Nord. Valérie Vanwalleghem, secrétaire Setca pour le commerce sur Bruxelles-Hal-Vilvorde, met en avant des revendications particulières pour les employés, notamment la remise en cause des revenus garantis des pensions complémentaires et relèvement de l'âge de la prise de capital: "Il est possible actuellement de pouvoir prendre son capital à partir de 60 ans. Le gouvernement veut lier ça au départ en pension, donc ça va être à 65 ans, voire 67 ans. Cela va causer des problèmes par exemple pour les personnes en incapacité de travail." Elle demande par ailleurs à harmoniser vers le haut les pécules simple et double de vacances sur base de celui des ouvriers.

Pas d'estimation précise du nombre de personnes attendues

Les syndicats se sont refusés à donner une estimation précise du nombre de personnes attendues dans les rues de Bruxelles. "Nous espérons être le plus nombreux possible", s'est notamment contenté de dire le porte-parole de la CSC François Reman en début de semaine. Il y a près d'un an, le 6 novembre 2014, la dernière manifestation nationale avait rassemblé plus de 100.000 personnes.

Le départ du cortège est prévu à 11h30 de la gare du Nord à Bruxelles. Les manifestants rejoindront la gare du Midi via le boulevard Albert II, le boulevard du Jardin Botanique, les boulevards Pacheco, Berlaimont, de l'Impératrice et de l'Empereur, la rue des Alexiens et le boulevard Lemonnier. Les discours des leaders syndicaux sont attendus entre 13h00 et 15h00, à l'issue de la manifestation. Sur demande de la police, le cortège évitera le piétonnier du centre-ville de Bruxelles pour raison de sécurité, a-t-on appris à bonne source.

Vincent genot
par Vincent genot

Gare de Charleroi

Aucune grève générale n'est annoncée pour ce mercredi.

Aucune grève générale n'est annoncée pour ce mercredi. Mais des perturbations sont attendues dans de très nombreux secteurs: transports en commun, administrations, enseignement, industrie, entreprises publiques dont Bpost et Proximus.

SNCB

La SNCB ne s'attend pas à des perturbations sur son réseau ce mercredi. D'importantes perturbations du trafic sont par contre attendues entre jeudi 8 octobre (21h) et vendredi 9 octobre (dernier train), suite à un préavis de grève déposé par la CGSP/ACOD pour le district centre.

STIB

A Bruxelles, "nos lignes de métro, tram et bus seront sans aucun doute très fortement perturbées en raison de la participation de membres du personnel de la STIB" à la manifestation nationale, prévient la société de transport.

Sur son site, la Stib prévient à 7h30 que seules les lignes de métro 1, 2, 5, 6 - les lignes de trams 3, 4, 7, 25, 39, 51, 55, 82, 92, 94, 97 - et les lignes de bus 12, 13, 21, 29, 34, 48, 66, 71, 78, 87, 95 sont exploitées (présence d'au moins la moitié des véhicules par rapport à la normale).

TEC

Le trafic des TEC est fortement perturbé dans la région de Charleroi ce mercredi en début de journée.

Selon le dispatching de l'entreprise, seule la moitié des bus ont pris le départ des dépôts de Jumet et de Nalinnes. On ne compte que trois départs du principal dépôt Genson de Montignies-sur-Sambre, en direction de la Basse Sambre, précise la porte-parole des Tec, Véronique Benoit, qui indique aussi que seule la ligne de métro M3 vers Gosselies fonctionne, les lignes de Gilly et d'Anderlues étant à l'arrêt.

La situation ne devrait pas s'améliorer au fil des heures. Les manifestants de la région de Charleroi doivent se rassembler vers 8H00 devant la gare de Charleroi-Sud, pour y embarquer à bord d'un train spécial vers Bruxelles.

Au TEC Liège, La situation est "fortement perturbée", a-t-on appris auprès de la société de transport public. Seulement 50% des bus du dépôt de Robermont sont sortis pour assurer leur service tandis que 60% des bus du dépôt de Verviers sont sur les routes.

Aux dépôts de Bassenge et Omal, seules deux lignes sont assurées (ligne 76 et ligne 144). Ailleurs, "rien n'est sorti", indique-t-on encore au TEC Liège-Verviers.

DE LIJN

Les transports publics de la société De Lijn sont également fortement perturbés. Environ deux bus sur trois sont sortis des dépôts en Flandre mais la circulation des bus est plus difficile dans les provinces d'Anvers et de Flandre orientale, indique un porte-parole de De Lijn. Ainsi, dans la ville d'Anvers, à peine un tiers des bus circulent tandis que le service de plusieurs lignes de tram n'est pas assuré. A Malines, seuls 15% des bus sont sortis des dépôts.

La situation est comparable en province de Flandre orientale, le service de transport public étant fortement réduit à Gand, Saint-Nicolas et Alost.

Les navetteurs disposent de davantage de bus dans les provinces de Limbourg et de Brabant flamand. Deux bus sur trois roulent dans le Limbourg et même trois sur quatre en Brabant flamand.

Au littoral, environ la moitié des trams circulent.

Réseau routier

Par ailleurs, un accident est à déplorer sur l'autoroute E40. Plus d'une heure de ralentissements était enregistrée depuis 6h30 en direction de Bruxelles à la suite d'un accident survenu à hauteur d'Affligem. L'autoroute a dû être temporairement fermée mais une bande de circulation a pu être rapidement libérée, indique le centre flamand du trafic. Une dizaine de véhicules ont été impliqués dans l'accident, survenu vers 06h15.

Le centre du trafic conseille aux automobilistes qui viennent de l'ouest pour se rendre vers l'est d'éviter Bruxelles en passant par Anvers.

Lignes exploitées à la STIB