Plusieurs dizaines de plus petits véhicules étaient également présents, pour un total proche de 500, selon Jim Bodet, un jeune forain de la foire du Midi qui organise la mobilisation. Les forains se sont rassemblés sur le parking C du plateau du Heysel à Bruxelles à compter de 08h00. Ils ont pris le départ vers 09h45 par l'avenue Houba de Strooper et ont fait le tour de la petite ceinture entre 10h30 et 12h30. Les forains sont ensuite retournés par les boulevards roi Albert II et Simon Bolivar à leur point de départ. Ils y sont arrivés vers 13h30.

Les forains, venus de toute la Belgique, ont joué du klaxon sur le trajet. Deux bâches portant des messages appelant à sauver la culture de la foire belge ont été accrochées au-dessus des tunnels pour le public, et rue de la Loi pour les ministres. Un corbillard était en tête du cortège. "Si on reste sur ces positions, la foire va mourir", commente Jim Bodet. "Des gens nous ont applaudi. On a eu des pouces levés et des coups de klaxon. Ca fait plaisir à tous les forains de voir que des gens comprennent la situation difficile dans laquelle on est."

Il apprécie le demi-million d'euros débloqué par la Ville de Bruxelles pour compenser les frais de montage de la foire du Midi. Plus largement, il se réjouit des ouvertures au niveau fédéral. "On a été reçus tôt ce matin chez le ministre des Indépendants Denis Ducarme et des portes sont ouvertes pour faire reconnaître les difficultés du secteur forain", explique Jim Bodet. "Les syndicats vont faire des groupes de travail."

Les forains mobilisés se disent cependant discriminés par les restrictions sanitaires. "On se situe entre un parc d'attractions, qui peut ouvrir avec un millier de personnes et un protocole sanitaire moins strict que le nôtre, et un marché, qui peut lui aussi ouvrir avec beaucoup de gens", dénonce Philippe Lainez, autre forain de la foire du Midi.

Plusieurs dizaines de plus petits véhicules étaient également présents, pour un total proche de 500, selon Jim Bodet, un jeune forain de la foire du Midi qui organise la mobilisation. Les forains se sont rassemblés sur le parking C du plateau du Heysel à Bruxelles à compter de 08h00. Ils ont pris le départ vers 09h45 par l'avenue Houba de Strooper et ont fait le tour de la petite ceinture entre 10h30 et 12h30. Les forains sont ensuite retournés par les boulevards roi Albert II et Simon Bolivar à leur point de départ. Ils y sont arrivés vers 13h30. Les forains, venus de toute la Belgique, ont joué du klaxon sur le trajet. Deux bâches portant des messages appelant à sauver la culture de la foire belge ont été accrochées au-dessus des tunnels pour le public, et rue de la Loi pour les ministres. Un corbillard était en tête du cortège. "Si on reste sur ces positions, la foire va mourir", commente Jim Bodet. "Des gens nous ont applaudi. On a eu des pouces levés et des coups de klaxon. Ca fait plaisir à tous les forains de voir que des gens comprennent la situation difficile dans laquelle on est." Il apprécie le demi-million d'euros débloqué par la Ville de Bruxelles pour compenser les frais de montage de la foire du Midi. Plus largement, il se réjouit des ouvertures au niveau fédéral. "On a été reçus tôt ce matin chez le ministre des Indépendants Denis Ducarme et des portes sont ouvertes pour faire reconnaître les difficultés du secteur forain", explique Jim Bodet. "Les syndicats vont faire des groupes de travail." Les forains mobilisés se disent cependant discriminés par les restrictions sanitaires. "On se situe entre un parc d'attractions, qui peut ouvrir avec un millier de personnes et un protocole sanitaire moins strict que le nôtre, et un marché, qui peut lui aussi ouvrir avec beaucoup de gens", dénonce Philippe Lainez, autre forain de la foire du Midi.