"J'ai été surpris. Et ai sous-estimé le sens de l'irresponsabilité politique de Benoît Lutgen. Qui a raisonné comme si la Wallonie était une grosse commune dont il voulait changer le collège, en oubliant Bruxelles et la Communauté française", explique M. Magnette qui revient sur les derniers mois de crise politique en Wallonie et à Bruxelles.

"Il y avait bien des bruits de couloir, des rumeurs indiquant que le cdH songeait à un revirement. Mais je me suis dit: il ne va pas le faire sans majorité à la Communauté française."

En juin, les humanistes annonçaient ne plus vouloir gouverner avec le PS, dans la foulée du scandale Publifin. Depuis lors le gouvernement de Willy Borsus (MR) a été formé en Wallonie sans le PS, mais un accord tarde à être dégagé à Bruxelles et à la Communauté française.

Ejecté, l'ancien ministre-président, affirme que "le choc n'était pas si violent qu'on se l'imagine". Après la succession de scandales, impliquant son parti, M. Magnette reconnait que "ce qui arrive au personnel politique wallon est, d'une certaine manière, mérité. Et le PS paie plus cher que les autres, parce qu'il est le plus grand parti et qu'il est celui qui défend le public le plus vulnérable - on nous pardonne moins qu'aux autres."

"J'ai été surpris. Et ai sous-estimé le sens de l'irresponsabilité politique de Benoît Lutgen. Qui a raisonné comme si la Wallonie était une grosse commune dont il voulait changer le collège, en oubliant Bruxelles et la Communauté française", explique M. Magnette qui revient sur les derniers mois de crise politique en Wallonie et à Bruxelles."Il y avait bien des bruits de couloir, des rumeurs indiquant que le cdH songeait à un revirement. Mais je me suis dit: il ne va pas le faire sans majorité à la Communauté française." En juin, les humanistes annonçaient ne plus vouloir gouverner avec le PS, dans la foulée du scandale Publifin. Depuis lors le gouvernement de Willy Borsus (MR) a été formé en Wallonie sans le PS, mais un accord tarde à être dégagé à Bruxelles et à la Communauté française. Ejecté, l'ancien ministre-président, affirme que "le choc n'était pas si violent qu'on se l'imagine". Après la succession de scandales, impliquant son parti, M. Magnette reconnait que "ce qui arrive au personnel politique wallon est, d'une certaine manière, mérité. Et le PS paie plus cher que les autres, parce qu'il est le plus grand parti et qu'il est celui qui défend le public le plus vulnérable - on nous pardonne moins qu'aux autres."