Maggie De Block était à la barre du ministère de la Santé au début de la pandémie de Covid. Un rôle qui lui a valu un flot de critiques quant à sa gestion. Dans une interview accordée à la Dernière Heure, elle est revenue sur cette période, notamment sur la communication des nombreux experts. "Je vois se reproduire les discussions qui se déroulaient déjà quand j'étais ministre, avec les virologues. L'histoire se répète. Souvent, ils ne sont pas d'accord et ne soutiennent pas toujours les décisions politiques", explique-t-elle.

Selon elle, la présence accrue des experts dans les médias et leur surcommunication brouille le message envoyé aux citoyens. "J'entends des gens, qui ne sont ni médecins ni politiques me dire qu'il y a trop d'informations, et pas uniformes. Même sur un plateau télé, ils se disputent. C'est leur droit, mais ce n'est pas clair pour les gens. (...) Les experts annoncent maintenant une troisième, une quatrième, une cinquième vague... Le public est dégoûté de toute cette info, cette communication. Cela ne donne pas de perspective."

Des propos qui ont fait réagir les principaux intéressés. "Il faut oser", a aussitôt répliqué Marc Van Ranst sur Twitter.

C'est également via un tweet qu'Emmanuel André a réagi à l'interview de l'ancienne ministre, sans la citer nommément. "Lire l'absence d'excuses publiques et la flopée d'esquives de la part de la personne qui n'a pas été ministre de la santé pendant tant d'années me surprend. Elle devrait plutôt assumer les mois d'errance dans la gestion de l'épidémie qui ont coûté tant de vies", estime-t-il.

Maggie De Block était à la barre du ministère de la Santé au début de la pandémie de Covid. Un rôle qui lui a valu un flot de critiques quant à sa gestion. Dans une interview accordée à la Dernière Heure, elle est revenue sur cette période, notamment sur la communication des nombreux experts. "Je vois se reproduire les discussions qui se déroulaient déjà quand j'étais ministre, avec les virologues. L'histoire se répète. Souvent, ils ne sont pas d'accord et ne soutiennent pas toujours les décisions politiques", explique-t-elle. Selon elle, la présence accrue des experts dans les médias et leur surcommunication brouille le message envoyé aux citoyens. "J'entends des gens, qui ne sont ni médecins ni politiques me dire qu'il y a trop d'informations, et pas uniformes. Même sur un plateau télé, ils se disputent. C'est leur droit, mais ce n'est pas clair pour les gens. (...) Les experts annoncent maintenant une troisième, une quatrième, une cinquième vague... Le public est dégoûté de toute cette info, cette communication. Cela ne donne pas de perspective."Des propos qui ont fait réagir les principaux intéressés. "Il faut oser", a aussitôt répliqué Marc Van Ranst sur Twitter. C'est également via un tweet qu'Emmanuel André a réagi à l'interview de l'ancienne ministre, sans la citer nommément. "Lire l'absence d'excuses publiques et la flopée d'esquives de la part de la personne qui n'a pas été ministre de la santé pendant tant d'années me surprend. Elle devrait plutôt assumer les mois d'errance dans la gestion de l'épidémie qui ont coûté tant de vies", estime-t-il.