La ministre en charge de l'Asile et de la Migration Maggie De Block (Open Vld) envisage de réévaluer les dossiers de réfugiés palestiniens, alors que les demandes des ressortissants de la bande de Gaza ne sont plus acceptées automatiquement. C'est ce qu'écrit Het Laatste Nieuws, mardi.

Jusqu'à récemment, les demandes d'asile émanant de personnes originaires de la bande de Gaza étaient presque systématiquement acceptées. Mais depuis le 5 décembre, le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) a adapté ses lignes directrices et examine les dossiers au cas par cas.

Maggie De Block se renseigne auprès du CGRA pour savoir si le statut de réfugié des Palestiniens de Gaza peut être revu. Si le Commissariat va dans son sens, cela signifie que des réfugiés reconnus pourraient perdre leur statut et devoir quitter le pays. A une condition seulement : ils doivent posséder leurs papiers depuis moins de 5 ans, car après cette période de temps, le droit de séjour devient définitif, selon des informations du quotidien flamand Het Laatste Nieuws qui a eu accès à un rapport à ce sujet.

Après la démission des ministres NV-A, Maggie De Block a repris le portefeuille de l'Asile et la Migration de Theo Francken. Dans la foulée, elle a décidé de supprimer le quota de 50 dossiers de demande d'asile par jour qu'avait instauré Francken. La ministre est en effet d'avis que toute personne doit pouvoir demander l'asile rapidement.

L'ex-Secrétaire d'Etat a alors déclaré qu'elle ouvrait grand la porte à l'accueil d'hommes seuls venant de Gaza, et parmi eux, de présumés passeurs. Les Palestiniens sont, après les Syriens le premier groupe de demandeurs d'asile dans notre pays.

La ministre en charge de l'Asile et de la Migration Maggie De Block (Open Vld) envisage de réévaluer les dossiers de réfugiés palestiniens, alors que les demandes des ressortissants de la bande de Gaza ne sont plus acceptées automatiquement. C'est ce qu'écrit Het Laatste Nieuws, mardi.Jusqu'à récemment, les demandes d'asile émanant de personnes originaires de la bande de Gaza étaient presque systématiquement acceptées. Mais depuis le 5 décembre, le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) a adapté ses lignes directrices et examine les dossiers au cas par cas. Maggie De Block se renseigne auprès du CGRA pour savoir si le statut de réfugié des Palestiniens de Gaza peut être revu. Si le Commissariat va dans son sens, cela signifie que des réfugiés reconnus pourraient perdre leur statut et devoir quitter le pays. A une condition seulement : ils doivent posséder leurs papiers depuis moins de 5 ans, car après cette période de temps, le droit de séjour devient définitif, selon des informations du quotidien flamand Het Laatste Nieuws qui a eu accès à un rapport à ce sujet. Après la démission des ministres NV-A, Maggie De Block a repris le portefeuille de l'Asile et la Migration de Theo Francken. Dans la foulée, elle a décidé de supprimer le quota de 50 dossiers de demande d'asile par jour qu'avait instauré Francken. La ministre est en effet d'avis que toute personne doit pouvoir demander l'asile rapidement. L'ex-Secrétaire d'Etat a alors déclaré qu'elle ouvrait grand la porte à l'accueil d'hommes seuls venant de Gaza, et parmi eux, de présumés passeurs. Les Palestiniens sont, après les Syriens le premier groupe de demandeurs d'asile dans notre pays.