Pas de panique : il n'y a pas (pour l'instant) de remaniement dans l'air, c'est tout simplement Benoît Lutgen qui va se succéder à lui-même. Le Bastognard, on le sait, accèdera à la présidence du CDH après la formation du nouveau Gouvernement fédéral. Le 13 juin dernier, il a été élu député fédéral, siège qu'il occupera en même temps que la présidence du parti, ce qui est le cas des autres présidents (sauf Elio Di Rupo, qui est toujours député régional).

Mardi, tout comme les autres élus (dont Elio Di Rupo), Benoît Lutgen va prêter serment et devenir député fédéral, ce qui est incompatible avec sa fonction de ministre wallon. Il va donc en démissionner, prêter serment à Bruxelles, et se faire réélire le lendemain à Namur au Gouvernement wallon. Sa suppléante, Annick Van den Ende, le remplacera à la Chambre, jusqu'à ce que le futur ex-ministre ait démissionné pour de bon cette fois...

M.D.

Pas de panique : il n'y a pas (pour l'instant) de remaniement dans l'air, c'est tout simplement Benoît Lutgen qui va se succéder à lui-même. Le Bastognard, on le sait, accèdera à la présidence du CDH après la formation du nouveau Gouvernement fédéral. Le 13 juin dernier, il a été élu député fédéral, siège qu'il occupera en même temps que la présidence du parti, ce qui est le cas des autres présidents (sauf Elio Di Rupo, qui est toujours député régional). Mardi, tout comme les autres élus (dont Elio Di Rupo), Benoît Lutgen va prêter serment et devenir député fédéral, ce qui est incompatible avec sa fonction de ministre wallon. Il va donc en démissionner, prêter serment à Bruxelles, et se faire réélire le lendemain à Namur au Gouvernement wallon. Sa suppléante, Annick Van den Ende, le remplacera à la Chambre, jusqu'à ce que le futur ex-ministre ait démissionné pour de bon cette fois... M.D.