Fermé à la suite de l'arrêté royal entré en vigueur le 23 décembre, le secteur des loisirs estime que cette décision est "disproportionnée" et dénonce l'absence d'explications fournies pour la justifier. "Rien n'a été prouvé par rapport à la dangerosité de notre secteur or, la loi pandémie stipule qu'on ne peut fermer un secteur sans raison", s'offusque le secrétaire de la Fédération du loisir. "Nous n'acceptons plus d'être les seuls à devoir porter les conséquences de la pandémie, ça commence à bien faire."

Les professionnels du secteur déplorent également l'approche 'court-termiste" du gouvernement dans la gestion de la crise et l'absence d'un baromètre permettant de conditionner et anticiper les fermetures de secteurs. "Le gouvernement réagit encore comme il y a deux ans, sans la moindre anticipation", poursuit Jean-Louis Verbaert. "Nous pensons également qu'il est temps que les acteurs des différents secteurs impactés soient associés aux discussions."

La semaine passée, vingt-cinq propriétaires de centres de bowling, soutenus par la Fédération sportive belge de bowling, puis la Belgium Billiards & Snooker Association (BBSA), ont introduit un recours en extrême urgence demandant la réouverture de leur secteur. Ils devraient être fixés sur leur sort vendredi.

La Fédération du loisir représente une centaine d'exploitants de lieux de loisir en Belgique.

Fermé à la suite de l'arrêté royal entré en vigueur le 23 décembre, le secteur des loisirs estime que cette décision est "disproportionnée" et dénonce l'absence d'explications fournies pour la justifier. "Rien n'a été prouvé par rapport à la dangerosité de notre secteur or, la loi pandémie stipule qu'on ne peut fermer un secteur sans raison", s'offusque le secrétaire de la Fédération du loisir. "Nous n'acceptons plus d'être les seuls à devoir porter les conséquences de la pandémie, ça commence à bien faire." Les professionnels du secteur déplorent également l'approche 'court-termiste" du gouvernement dans la gestion de la crise et l'absence d'un baromètre permettant de conditionner et anticiper les fermetures de secteurs. "Le gouvernement réagit encore comme il y a deux ans, sans la moindre anticipation", poursuit Jean-Louis Verbaert. "Nous pensons également qu'il est temps que les acteurs des différents secteurs impactés soient associés aux discussions." La semaine passée, vingt-cinq propriétaires de centres de bowling, soutenus par la Fédération sportive belge de bowling, puis la Belgium Billiards & Snooker Association (BBSA), ont introduit un recours en extrême urgence demandant la réouverture de leur secteur. Ils devraient être fixés sur leur sort vendredi. La Fédération du loisir représente une centaine d'exploitants de lieux de loisir en Belgique.