Depuis le début des travaux, l'Open Vld n'a pas caché son opposition à la loi climat. Il n'est pas plus motivé par une révision de la Constitution. Pour les libéraux flamands, il ne s'agirait que d'une révision "symbolique" alors que la situation exige que soient prises des mesures intelligentes et payables. "La proposition de loi climat fixe à nouveau des objectifs mais n'offre aucune solution concrète pour les atteindre", jugent-ils. Sur Twitter, le président des Jeunes de l'Open Vld, Hans Maes, a encouragé les libéraux flamands à rejoindre la coalition de ceux qui soutiendront la révision de l'article 7 bis de la Constitution.

Ecolo a relancé lundi un appel à l'Open Vld et au CD&V afin qu'ils appuient, dans la foulée du MR, la révision constitutionnelle que les Verts appellent de leurs voeux, avec les socialistes, le cdH, DéFI et le PTB. Le vote aura lieu demain mardi en commission de la Chambre. Il s'agit d'"une étape fondamentale afin de poursuivre rapidement l'examen de la loi spéciale climat", a souligné Ecolo.

Craignant qu'une révision constitutionnelle puisse ouvrir la boîte de Pandore institutionnelle, le MR était plutôt partisan d'une autre piste ouverte par le Conseil d'Etat: inscrire dans la loi de réformes institutionnelles l'obligation de respecter des objectifs climatiques "ambitieux" et de conclure un accord de coopération entre les Régions et le fédéral. Lundi, il a fini par se rallier à l'option de la révision constitutionnelle si elle peut permettre de recentrer le débat sur des mesures concrètes. La révision de la Constitution pourra donc recevoir l'appui d'une majorité de députés demain mardi en commission mais pas jeudi en séance plénière où une majorité des deux tiers est requise. L'Open Vld, CD&V et N-VA y sont opposés.

Le CD&V a répété lundi dans un communiqué qu'une loi climat devait passer par l'inscription d'un "pacte climatique obligatoire", une solution "plus rapide, meilleure et plus raisonnable qu'une révision de la Constitution".

Selon un sondage organisé par le bureau d'étude Burat, en collaboration avec le professeur Gino Verleye de l'Université de Gand et le bureau Dynata, pour l'initiative citoyenne pour le climat "Sign for my future", la majorité des électeurs du CD&V, de l'Open Vld, de la N-VA et du MR, sont en faveur d'une loi climat. Ce sondage a été réalisé du 8 au 13 mars, auprès de 2.000 électeurs. La marge d'erreur est de 0,5%.

Depuis le début des travaux, l'Open Vld n'a pas caché son opposition à la loi climat. Il n'est pas plus motivé par une révision de la Constitution. Pour les libéraux flamands, il ne s'agirait que d'une révision "symbolique" alors que la situation exige que soient prises des mesures intelligentes et payables. "La proposition de loi climat fixe à nouveau des objectifs mais n'offre aucune solution concrète pour les atteindre", jugent-ils. Sur Twitter, le président des Jeunes de l'Open Vld, Hans Maes, a encouragé les libéraux flamands à rejoindre la coalition de ceux qui soutiendront la révision de l'article 7 bis de la Constitution. Ecolo a relancé lundi un appel à l'Open Vld et au CD&V afin qu'ils appuient, dans la foulée du MR, la révision constitutionnelle que les Verts appellent de leurs voeux, avec les socialistes, le cdH, DéFI et le PTB. Le vote aura lieu demain mardi en commission de la Chambre. Il s'agit d'"une étape fondamentale afin de poursuivre rapidement l'examen de la loi spéciale climat", a souligné Ecolo. Craignant qu'une révision constitutionnelle puisse ouvrir la boîte de Pandore institutionnelle, le MR était plutôt partisan d'une autre piste ouverte par le Conseil d'Etat: inscrire dans la loi de réformes institutionnelles l'obligation de respecter des objectifs climatiques "ambitieux" et de conclure un accord de coopération entre les Régions et le fédéral. Lundi, il a fini par se rallier à l'option de la révision constitutionnelle si elle peut permettre de recentrer le débat sur des mesures concrètes. La révision de la Constitution pourra donc recevoir l'appui d'une majorité de députés demain mardi en commission mais pas jeudi en séance plénière où une majorité des deux tiers est requise. L'Open Vld, CD&V et N-VA y sont opposés. Le CD&V a répété lundi dans un communiqué qu'une loi climat devait passer par l'inscription d'un "pacte climatique obligatoire", une solution "plus rapide, meilleure et plus raisonnable qu'une révision de la Constitution". Selon un sondage organisé par le bureau d'étude Burat, en collaboration avec le professeur Gino Verleye de l'Université de Gand et le bureau Dynata, pour l'initiative citoyenne pour le climat "Sign for my future", la majorité des électeurs du CD&V, de l'Open Vld, de la N-VA et du MR, sont en faveur d'une loi climat. Ce sondage a été réalisé du 8 au 13 mars, auprès de 2.000 électeurs. La marge d'erreur est de 0,5%.