La réforme s'appuie sur un modèle fait de 7 semaines entières de vacances estivales, et de 2 semaines à la Toussaint, à Noël, à Carnaval et à Pâques.

En 2022, la rentrée scolaire n'interviendra donc plus le 1er septembre comme ce fut le cas pendant des décennies, mais bien le lundi 29 août. Et l'année scolaire s'achèvera non plus le 30 juin, mais le vendredi 7 juillet 2023.

Etudiée depuis longtemps, cette réforme vise à mieux coller aux rythmes naturels des enfants et soutenir ainsi les processus d'apprentissages.

En effet, de l'avis de plusieurs pédagogues, les vacances d'été étaient trop longues pour les jeunes, trop longtemps déconnectés de l'école.

A l'inverse, une seule semaine de vacances au premier et second trimestres n'était pas jugée suffisante pour permettre aux écoliers de souffler efficacement.

Cette réforme ne s'appliquera qu'en Fédération Wallonie-Bruxelles uniquement, la Flandre n'entendant pas réformer ses rythmes scolaires.

Cela devrait logiquement entraîner quelques désagréments organisationnels dans les familles où les enfants sont scolarisés en Flandre et en FWB.

Avant d'entrer en vigueur, cette réforme, portée par la ministre de l'Education Caroline Désir (PS), va devoir faire l'objet d'une série d'adaptations décrétales qui seront soumises dans les mois à venir au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

La réforme s'appuie sur un modèle fait de 7 semaines entières de vacances estivales, et de 2 semaines à la Toussaint, à Noël, à Carnaval et à Pâques. En 2022, la rentrée scolaire n'interviendra donc plus le 1er septembre comme ce fut le cas pendant des décennies, mais bien le lundi 29 août. Et l'année scolaire s'achèvera non plus le 30 juin, mais le vendredi 7 juillet 2023. Etudiée depuis longtemps, cette réforme vise à mieux coller aux rythmes naturels des enfants et soutenir ainsi les processus d'apprentissages. En effet, de l'avis de plusieurs pédagogues, les vacances d'été étaient trop longues pour les jeunes, trop longtemps déconnectés de l'école. A l'inverse, une seule semaine de vacances au premier et second trimestres n'était pas jugée suffisante pour permettre aux écoliers de souffler efficacement. Cette réforme ne s'appliquera qu'en Fédération Wallonie-Bruxelles uniquement, la Flandre n'entendant pas réformer ses rythmes scolaires. Cela devrait logiquement entraîner quelques désagréments organisationnels dans les familles où les enfants sont scolarisés en Flandre et en FWB. Avant d'entrer en vigueur, cette réforme, portée par la ministre de l'Education Caroline Désir (PS), va devoir faire l'objet d'une série d'adaptations décrétales qui seront soumises dans les mois à venir au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.