Selon Wim De Wit, les normes de bruit bruxelloises et la volonté de construire un nouveau stade national à Grimbergen ne sont que les signes avant-coureurs du dessein francophone. "La Flandre doit aujourd'hui plus que jamais pouvoir déterminer elle-même son avenir. Sans la Belgique car cela n'est pas possible autrement. Et contre la Belgique parce qu'il le faut".

Ce rassemblement ultra-nationaliste a rassemblé dimanche quelque 3.500 personnes sur la plaine d'Ypres. C'est quelques centaines de plus que l'an dernier, mais moins que les éditions d'il y a deux et trois ans.

Selon M. De Wit et Jan van Malderen, co-fondateur de Pro Flandria invité à s'exprimer dimanche, la culture flamande est aujourd'hui sous pression en raison de l'existence de l'Union européenne et de "l'immigration de masse".

"Il est temps de tirer des frontières. Les limites sont atteintes. Assez est assez. Plus de multiculturalité, mais au contraire de l'identité. Notre identité", a lancé M. van Malderen devant l'assemblée.

Selon Wim De Wit, les normes de bruit bruxelloises et la volonté de construire un nouveau stade national à Grimbergen ne sont que les signes avant-coureurs du dessein francophone. "La Flandre doit aujourd'hui plus que jamais pouvoir déterminer elle-même son avenir. Sans la Belgique car cela n'est pas possible autrement. Et contre la Belgique parce qu'il le faut". Ce rassemblement ultra-nationaliste a rassemblé dimanche quelque 3.500 personnes sur la plaine d'Ypres. C'est quelques centaines de plus que l'an dernier, mais moins que les éditions d'il y a deux et trois ans. Selon M. De Wit et Jan van Malderen, co-fondateur de Pro Flandria invité à s'exprimer dimanche, la culture flamande est aujourd'hui sous pression en raison de l'existence de l'Union européenne et de "l'immigration de masse". "Il est temps de tirer des frontières. Les limites sont atteintes. Assez est assez. Plus de multiculturalité, mais au contraire de l'identité. Notre identité", a lancé M. van Malderen devant l'assemblée.