Les syndicats estiment que ces dispositions, qui visent à augmenter la productivité du personnel des chemins de fer selon le souhait du gouvernement, auraient dû être approuvées à une majorité des deux tiers.

La fin de la double compensation des jours fériés tombant le week-end et surtout le passage de la semaine de travail de 36 à 37 heures sans compensation salariale cristallisent les griefs des syndicats. "Les 34.000 travailleurs de la SNCB sont volés", estime Isabelle Bertrand, secrétaire nationale de la CSC Transcom.

Les deux organisations saisiront dès lors un cabinet d'avocats liégeois jeudi afin d'envisager des poursuites judiciaires contre l'opérateur ferroviaire.

Les syndicats estiment que ces dispositions, qui visent à augmenter la productivité du personnel des chemins de fer selon le souhait du gouvernement, auraient dû être approuvées à une majorité des deux tiers. La fin de la double compensation des jours fériés tombant le week-end et surtout le passage de la semaine de travail de 36 à 37 heures sans compensation salariale cristallisent les griefs des syndicats. "Les 34.000 travailleurs de la SNCB sont volés", estime Isabelle Bertrand, secrétaire nationale de la CSC Transcom. Les deux organisations saisiront dès lors un cabinet d'avocats liégeois jeudi afin d'envisager des poursuites judiciaires contre l'opérateur ferroviaire.