Une baisse liée à une "évolution du tissu économique et social", selon Jean Faniel, directeur du Centre de recherche et d'information sociopolitiques, cité par le quotidien.

Ce désaveu des affiliés ne connaît que deux équivalents dans le passé: entre 1982 et 1988 et dans les années 1920 et 1930. Le syndicat libéral CGSLB est quelque peu épargné, tandis que la CSC est la plus touchée. A la FGTB, le recul est surtout wallon.

Trois hypothèses pour expliquer le recul des affiliés: un mécontentement à l'égard des services offerts; l'attitude des organisations face au gouvernement fédéral, qui pourrait être vécue comme pas assez dure ou trop politisée; et l'évolution du tissu économique et social, selon Jean Faniel. En effet, les économies régionales sont aujourd'hui principalement composées de PME. Or, sous les 50 salariés, il n'y a pas de représentation syndicale dans l'entreprise.

La baisse du nombre de demandeurs d'emplois est un autre élément d'explication.

Les syndicats doivent venir avec des propositions positives-Ceulemans

La baisse du nombre des affiliés représente un défi pour les syndicats, reconnaît la nouvelle secrétaire générale de la FGTB Bruxelles, Estelle Ceulemans, qui insiste sur l'importance de formuler des "propositions positives".

"Pour le moment, l'image syndicale qui est reflétée dans l'opinion publique, parfois dans la presse aussi, c'est que nous sommes des conservateurs, des ringards, des gens assis sur leurs acquis. Des propositions positives comme la réduction du temps de travail, comme une meilleure répartition des richesses doivent montrer à la population, aux travailleurs, que nous avons un rôle positif à jouer dans la société", a expliqué Mme Ceulemans sur les ondes de Bel-RTL.

Une baisse liée à une "évolution du tissu économique et social", selon Jean Faniel, directeur du Centre de recherche et d'information sociopolitiques, cité par le quotidien.Ce désaveu des affiliés ne connaît que deux équivalents dans le passé: entre 1982 et 1988 et dans les années 1920 et 1930. Le syndicat libéral CGSLB est quelque peu épargné, tandis que la CSC est la plus touchée. A la FGTB, le recul est surtout wallon. Trois hypothèses pour expliquer le recul des affiliés: un mécontentement à l'égard des services offerts; l'attitude des organisations face au gouvernement fédéral, qui pourrait être vécue comme pas assez dure ou trop politisée; et l'évolution du tissu économique et social, selon Jean Faniel. En effet, les économies régionales sont aujourd'hui principalement composées de PME. Or, sous les 50 salariés, il n'y a pas de représentation syndicale dans l'entreprise. La baisse du nombre de demandeurs d'emplois est un autre élément d'explication.La baisse du nombre des affiliés représente un défi pour les syndicats, reconnaît la nouvelle secrétaire générale de la FGTB Bruxelles, Estelle Ceulemans, qui insiste sur l'importance de formuler des "propositions positives"."Pour le moment, l'image syndicale qui est reflétée dans l'opinion publique, parfois dans la presse aussi, c'est que nous sommes des conservateurs, des ringards, des gens assis sur leurs acquis. Des propositions positives comme la réduction du temps de travail, comme une meilleure répartition des richesses doivent montrer à la population, aux travailleurs, que nous avons un rôle positif à jouer dans la société", a expliqué Mme Ceulemans sur les ondes de Bel-RTL.