Le site classera l'hygiène des établissements de l'Horeca et des commerces alimentaires selon un système de notation "à bulles" (leur nombre définissant la qualité, ndlr). La note attribuée à chaque établissement pourra être consultée en ligne par les consommateurs.

L'AFSCA pointe la nécessité de développer un système destiné à informer un maximum de personnes. A terme, il devrait permettre d'améliorer davantage encore la sécurité et l'hygiène des B2C. "Le but n'est pas de punir les entrepreneurs qui ne sont pas en ordre. Un recontrôle systématique sera effectué dans les établissements qui n'auront pas rempli certains critères afin de leur offrir l'opportunité d'améliorer leur note", explique la porte-parole de l'AFSCA, Yasmine Ghafir.

Du côté du secteur de l'Horeca, on émet des doutes quant aux moyens mis à la disposition de l'AFSCA, qui devra assurer simultanément les inspections dans tous les établissement du secteur B2C, ainsi que les "recontrôles" des mauvais élèves. "Une seconde inspection doit être menée dans les six mois qui suivent la première visite. Un établissement pourra donc traîner une mauvaise cote durant une demi année, ce qui lui laisse le temps de perdre sa clientèle", estime le secrétaire générale de la Fédération Horeca Wallonie, Pierre Puriau.

"Il faut éviter de stigmatiser les entreprises qui ne sont pas directement en ordre. Pour cela, l'AFSCA doit assurer la rapidité des recontrôles et des mises à jour des notations sur son site afin d'éviter que le système ne se transforme en 'liste noire' pour certains établissements", conclut M. Puriau.

Le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI) voit d'un mauvais oeil la publication en ligne des résultats de l'inspection. Le fait que les notes temporaires des inspections seront mises en ligne est particulièrement déplorable, selon l'organisation de défense des entrepreneurs. En outre, lors d'une seconde inspection, un établissement Horeca ou un magasin alimentaire peut relever au maximum de la catégorie "bien" et non de la catégorie "très bien", car l'AFSCA présume qu'un établissement qui obtient immédiatement de très bons scores peut être qualifié plus haut qu'un établissement dont un cachet "à améliorer" lui a été apposé, regrette le SNI.

Le site classera l'hygiène des établissements de l'Horeca et des commerces alimentaires selon un système de notation "à bulles" (leur nombre définissant la qualité, ndlr). La note attribuée à chaque établissement pourra être consultée en ligne par les consommateurs. L'AFSCA pointe la nécessité de développer un système destiné à informer un maximum de personnes. A terme, il devrait permettre d'améliorer davantage encore la sécurité et l'hygiène des B2C. "Le but n'est pas de punir les entrepreneurs qui ne sont pas en ordre. Un recontrôle systématique sera effectué dans les établissements qui n'auront pas rempli certains critères afin de leur offrir l'opportunité d'améliorer leur note", explique la porte-parole de l'AFSCA, Yasmine Ghafir. Du côté du secteur de l'Horeca, on émet des doutes quant aux moyens mis à la disposition de l'AFSCA, qui devra assurer simultanément les inspections dans tous les établissement du secteur B2C, ainsi que les "recontrôles" des mauvais élèves. "Une seconde inspection doit être menée dans les six mois qui suivent la première visite. Un établissement pourra donc traîner une mauvaise cote durant une demi année, ce qui lui laisse le temps de perdre sa clientèle", estime le secrétaire générale de la Fédération Horeca Wallonie, Pierre Puriau. "Il faut éviter de stigmatiser les entreprises qui ne sont pas directement en ordre. Pour cela, l'AFSCA doit assurer la rapidité des recontrôles et des mises à jour des notations sur son site afin d'éviter que le système ne se transforme en 'liste noire' pour certains établissements", conclut M. Puriau. Le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI) voit d'un mauvais oeil la publication en ligne des résultats de l'inspection. Le fait que les notes temporaires des inspections seront mises en ligne est particulièrement déplorable, selon l'organisation de défense des entrepreneurs. En outre, lors d'une seconde inspection, un établissement Horeca ou un magasin alimentaire peut relever au maximum de la catégorie "bien" et non de la catégorie "très bien", car l'AFSCA présume qu'un établissement qui obtient immédiatement de très bons scores peut être qualifié plus haut qu'un établissement dont un cachet "à améliorer" lui a été apposé, regrette le SNI.