Pour Mehdi Kassou, porte-parole de la plate-forme de soutien aux réfugiés, les évacuations vont se poursuivre toute la semaine, en prélude au départ du Tour de France prévu samedi dans le centre de Bruxelles.

"Nos bénévoles nous ont appelés en panique aux alentours de 22h30 parce qu'une opération de police avait lieu au parc Maximilien avec chiens et maîtres chiens. Avec, selon le propos d'un policier adressé aux bénévoles, un ordre qui était donné pour les huit prochains jours d'évacuer le parc et de faire en sorte que les personnes n'y viennent. Je cite : 'Pour le Tour de France'", explique Kassou à la RTBF.

"La police s'est concentrée uniquement sur les personnes qui se trouvaient dans le parc Maximilien et au Quai de Willebroek. Elles ont dû partir. Celles qui étaient un peu plus loin ont été laissées tranquilles", déclare-t-il au Morgen.

Le cabinet du bourgmestre Philippe Close affirme que l'opération n'est pas liée au Tour de France et qu'elle était prévue depuis huit semaines. "Nous continuons à chercher un équilibre satisfaisant tant pour les migrants que pour les riverains du parc", déclare le cabinet à l'agence Belga.

Solution humaine

Même son de cloche auprès du cabinet du ministre-président bruxellois Rudi Vervoort. "La région et la ville se sont toujours efforcées de trouver une solution humaine pour les réfugiés du parc Maximilien". Interrogé par De Morgen, le cabinet du ministre bruxellois Pascal Smet ( One.Brussels), chargé des sans-abri, affirme que l'initiative vient de la ville, du cabinet Vervoort et de la police.

Le Samusocial confirme qu'il a reçu des moyens financiers pour abriter 90 personnes pendant un mois, mais souligne qu'il s'agit d'une opération humanitaire comparable aux mesures prises pour évacuer la gare de Bruxelles-Nord et qu'il espère que le délai d'un mois sera prolongé. L'avenir dira si l'évacuation était destinée à cacher les réfugiés aux coureurs et à la presse internationale qui viendra couvrir l'évènement.

Pour Mehdi Kassou, porte-parole de la plate-forme de soutien aux réfugiés, les évacuations vont se poursuivre toute la semaine, en prélude au départ du Tour de France prévu samedi dans le centre de Bruxelles. "Nos bénévoles nous ont appelés en panique aux alentours de 22h30 parce qu'une opération de police avait lieu au parc Maximilien avec chiens et maîtres chiens. Avec, selon le propos d'un policier adressé aux bénévoles, un ordre qui était donné pour les huit prochains jours d'évacuer le parc et de faire en sorte que les personnes n'y viennent. Je cite : 'Pour le Tour de France'", explique Kassou à la RTBF."La police s'est concentrée uniquement sur les personnes qui se trouvaient dans le parc Maximilien et au Quai de Willebroek. Elles ont dû partir. Celles qui étaient un peu plus loin ont été laissées tranquilles", déclare-t-il au Morgen.Le cabinet du bourgmestre Philippe Close affirme que l'opération n'est pas liée au Tour de France et qu'elle était prévue depuis huit semaines. "Nous continuons à chercher un équilibre satisfaisant tant pour les migrants que pour les riverains du parc", déclare le cabinet à l'agence Belga. Solution humaine Même son de cloche auprès du cabinet du ministre-président bruxellois Rudi Vervoort. "La région et la ville se sont toujours efforcées de trouver une solution humaine pour les réfugiés du parc Maximilien". Interrogé par De Morgen, le cabinet du ministre bruxellois Pascal Smet ( One.Brussels), chargé des sans-abri, affirme que l'initiative vient de la ville, du cabinet Vervoort et de la police. Le Samusocial confirme qu'il a reçu des moyens financiers pour abriter 90 personnes pendant un mois, mais souligne qu'il s'agit d'une opération humanitaire comparable aux mesures prises pour évacuer la gare de Bruxelles-Nord et qu'il espère que le délai d'un mois sera prolongé. L'avenir dira si l'évacuation était destinée à cacher les réfugiés aux coureurs et à la presse internationale qui viendra couvrir l'évènement.