Deux jours avant le départ d'une mission économique en Israël, Elio Di Rupo devait, selon les frondeurs, "prendre position pour l'annulation de cette mission", et faire pression sur le ministre wallon ...

Deux jours avant le départ d'une mission économique en Israël, Elio Di Rupo devait, selon les frondeurs, "prendre position pour l'annulation de cette mission", et faire pression sur le ministre wallon Jean-Claude Marcourt pour qu'il n'y participe plus. L'initiative était vouée à l'échec. "Lorsqu'Elio Di Rupo a appris l'existence de cette mission, il s'est également interrogé, compte tenu des événements sur place. Il a pris ses renseignements et il apparaît qu'il s'agit d'une mission économique, axée sur la santé et les entreprises actives dans le domaine, sans représentation politique; qu'elle concerne les trois régions du pays; et que cette mission se rend également en Palestine", explique-t-on au Boulevard de l'Empereur, où l'on invite les parlementaires à "nuancer" leur propos. "Il existe d'autres moyens de s'adresser à Elio que par des lettres ouvertes" s'énerve, en coulisse, un proche pourtant pas proisraélien pour un sou, du président. La discipline de parti n'est plus ce qu'elle était.