"Avec son programme de réduction des volumes, la Commission européenne avait posé les jalons pour une reprise du prix du lait, qui s'imposait d'urgence. Un pas important qui, pour la première fois dans le contexte de la crise actuelle, s'attaquait au problème de la surproduction. La suite logique doit être la mise en place d'un instrument de gestion de crise permanent", estiment les agriculteurs de l'EMB.

Erwin Schöpges, membre du comité directeur de l'EMB, appelle à l'introduction d'un instrument de gestion de crise contraignant, dans le but de stabiliser le marché. "Le régime d'intervention n'apporte pas de solution aux problèmes du marché laitier, mais ne fait que les reporter. Avec les montagnes de lait en poudre on nous présente maintenant la facture", explique-t-il. Il renvoie dès lors au "Programme de responsabilisation face au marché" (PRM) de l'EMB qui permet d'éviter les volumes excédentaires. Ce programme consisterait notamment en une réduction volontaire de la production permettant une gestion des volumes de lait en période de crise. Il comporte, en outre, l'avantage d'une activation rapide des mesures prévues, grâce à un mécanisme d'observation. Cela permettrait d'éviter qu'un déséquilibre du marché ne se transforme en crise majeure.

"Le seul moyen de sortir de cette crise est la mise en place d'un instrument de gestion de crise légalement contraignant", conclut M. Schöpges.

Des producteurs laitiers manifesteront le 23 janvier à Bruxelles, à l'occasion du réunion des ministres européens de l'Agriculture, pour réclamer la mise en place de cet instrument permanent de gestion de crise dans le secteur laitier.

"Avec son programme de réduction des volumes, la Commission européenne avait posé les jalons pour une reprise du prix du lait, qui s'imposait d'urgence. Un pas important qui, pour la première fois dans le contexte de la crise actuelle, s'attaquait au problème de la surproduction. La suite logique doit être la mise en place d'un instrument de gestion de crise permanent", estiment les agriculteurs de l'EMB.Erwin Schöpges, membre du comité directeur de l'EMB, appelle à l'introduction d'un instrument de gestion de crise contraignant, dans le but de stabiliser le marché. "Le régime d'intervention n'apporte pas de solution aux problèmes du marché laitier, mais ne fait que les reporter. Avec les montagnes de lait en poudre on nous présente maintenant la facture", explique-t-il. Il renvoie dès lors au "Programme de responsabilisation face au marché" (PRM) de l'EMB qui permet d'éviter les volumes excédentaires. Ce programme consisterait notamment en une réduction volontaire de la production permettant une gestion des volumes de lait en période de crise. Il comporte, en outre, l'avantage d'une activation rapide des mesures prévues, grâce à un mécanisme d'observation. Cela permettrait d'éviter qu'un déséquilibre du marché ne se transforme en crise majeure. "Le seul moyen de sortir de cette crise est la mise en place d'un instrument de gestion de crise légalement contraignant", conclut M. Schöpges. Des producteurs laitiers manifesteront le 23 janvier à Bruxelles, à l'occasion du réunion des ministres européens de l'Agriculture, pour réclamer la mise en place de cet instrument permanent de gestion de crise dans le secteur laitier.