Les prix pour le gaz naturel et l'électricité sont actuellement à des niveaux historiquement élevés. Une hausse généralisée des prix des matières premières, combinée à des cours au plus haut pour le CO2 et à une demande soutenue par le retour de la croissance économique, expliquent cette situation, selon Matthias Detremmerie, courtier chez le fournisseur d'énergie Elindus.

Sur le marché à court terme, le prix moyen de l'électricité cotait en juillet à plus de 76 euros par MWh, un record pour un mois de juillet. Et les courtiers ne s'attendent pas à une baisse dans les prochains mois, que du contraire. Le prix de l'électricité pour livraison en septembre est actuellement de 100 euros/MWh sur le marché de gros et pour livraison au premier trimestre de 2022, il atteint 108 euros par MWh.

La situation est encore plus extrême pour le gaz naturel qui cote à plus de 45 euros/MWh sur le marché à court terme: un record et ce, alors que la consommation de gaz est en principe faible à cette époque de l'année.

Tout cela risque de se faire sentir in fine sur la facture énergétique des consommateurs, surtout ceux liés par un contrat variable.

Les prix pour le gaz naturel et l'électricité sont actuellement à des niveaux historiquement élevés. Une hausse généralisée des prix des matières premières, combinée à des cours au plus haut pour le CO2 et à une demande soutenue par le retour de la croissance économique, expliquent cette situation, selon Matthias Detremmerie, courtier chez le fournisseur d'énergie Elindus. Sur le marché à court terme, le prix moyen de l'électricité cotait en juillet à plus de 76 euros par MWh, un record pour un mois de juillet. Et les courtiers ne s'attendent pas à une baisse dans les prochains mois, que du contraire. Le prix de l'électricité pour livraison en septembre est actuellement de 100 euros/MWh sur le marché de gros et pour livraison au premier trimestre de 2022, il atteint 108 euros par MWh. La situation est encore plus extrême pour le gaz naturel qui cote à plus de 45 euros/MWh sur le marché à court terme: un record et ce, alors que la consommation de gaz est en principe faible à cette époque de l'année. Tout cela risque de se faire sentir in fine sur la facture énergétique des consommateurs, surtout ceux liés par un contrat variable.