Paul Magnette et Conner Rousseau ont déjà rencontré quatre premiers présidents la semaine passée. Quatre autres devraient se succéder la semaine prochaine, a-t-il ajouté, sans fournir de noms. "Vu la fin possible des pouvoirs spéciaux en juin, il est assez logique que la famille socialiste, qui est la plus grande formation du pays, prenne l'initiative (pour ces entretiens)", selon ce porte-parole.

Il ne s'agit toutefois nullement de négociations politiques pour la formation d'un nouveau gouvernement, cadre celui-ci, mais plutôt de "rencontres informelles" pour entendre les autres présidents de parti "sur la manière dont eux voient la suite des événements, comment ils voient l'avenir".

Si les socialistes se permettent de prendre cette initiative, c'est parce que la récente formation du gouvernement de pouvoirs spéciaux autour de Sophie Wilmès prive le Roi de la possibilité de désigner un quelconque informateur chargé d'explorer les possibilités de formation d'un nouvel exécutif, font-ils valoir.

Cette initiative conjointe de MM. Magnette et Rousseau semble en tout cas signer un réchauffement de leurs relations. Celles-ci avaient en effet pris un coup de froid en début d'année lorsque le président du PS avait publiquement écarté un accord pour la constitution d'une nouvelle majorité fédérale, avant même d'avoir averti son homologue flamand. Celui-ci n'avait d'ailleurs pas manqué de faire savoir publiquement sa déception envers M. Magnette.

Paul Magnette et Conner Rousseau ont déjà rencontré quatre premiers présidents la semaine passée. Quatre autres devraient se succéder la semaine prochaine, a-t-il ajouté, sans fournir de noms. "Vu la fin possible des pouvoirs spéciaux en juin, il est assez logique que la famille socialiste, qui est la plus grande formation du pays, prenne l'initiative (pour ces entretiens)", selon ce porte-parole. Il ne s'agit toutefois nullement de négociations politiques pour la formation d'un nouveau gouvernement, cadre celui-ci, mais plutôt de "rencontres informelles" pour entendre les autres présidents de parti "sur la manière dont eux voient la suite des événements, comment ils voient l'avenir". Si les socialistes se permettent de prendre cette initiative, c'est parce que la récente formation du gouvernement de pouvoirs spéciaux autour de Sophie Wilmès prive le Roi de la possibilité de désigner un quelconque informateur chargé d'explorer les possibilités de formation d'un nouvel exécutif, font-ils valoir. Cette initiative conjointe de MM. Magnette et Rousseau semble en tout cas signer un réchauffement de leurs relations. Celles-ci avaient en effet pris un coup de froid en début d'année lorsque le président du PS avait publiquement écarté un accord pour la constitution d'une nouvelle majorité fédérale, avant même d'avoir averti son homologue flamand. Celui-ci n'avait d'ailleurs pas manqué de faire savoir publiquement sa déception envers M. Magnette.