Des policiers ayant, un jour, exercé des activités politiques peuvent-ils encore être considérés comme neutres ? s'inquiète le député Koenraad Degroote (N-VA). Le ministre de la Sécurité et de l'Intérieur, Pieter De Crem (CD&V, photo), a balisé le devoir d'impartialité qui lie nos forces de l'ordre. L'adhésion à un parti et la candidature à un mandat politique impliquent l'obtention d'une démission ou d'une non-activité pour convenance personnelle.

Moyennant le respect du secret professionnel et de l'instruction et le devoir de discrétion pour les faits dont il a connaissance, le policier pourra toutefois s'exprimer librement sur ces faits. Mais il ne pourra exercer de mandat de conseiller communal dans sa zone de police. En fin de mandat, il pourra être réintégré dans le corps de police.

M. La.