Le Conseil national de sécurité a prévu dans son plan de déconfinement une reprise partielle des cours en Fédération Wallonie-Bruxelles. A partir du 18 mai, une priorité sera accordée aux années certifiantes et orientantes. Elle servira en quelques sortes de "test" avec la rentrée progressive des élèves de dernières années du secondaire (6ème et 7eme). Dans le fondamental, les élèves de 6ème primaire seront les premiers à retrouver les bancs d'école.
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Le Conseil national de sécurité a prévu dans son plan de déconfinement une reprise partielle des cours en Fédération Wallonie-Bruxelles. A partir du 18 mai, une priorité sera accordée aux années certifiantes et orientantes. Elle servira en quelques sortes de "test" avec la rentrée progressive des élèves de dernières années du secondaire (6ème et 7eme). Dans le fondamental, les élèves de 6ème primaire seront les premiers à retrouver les bancs d'école. En fonction de ce qui aura été évalué sur le terrain lors de cette première semaine, une reprise pourra être envisagée à partir du 25 mai pour les élèves de 1 ère primaire et si possible de 2 ème primaire et 2 ème secondaire. Dans la circulaire visant à fournir des instructions pour la mise en oeuvre de la réouverture des écoles, l'obligation scolaire est abordée en ces termes : "Les élèves qui ne font pas partie des classes prioritaires sont présumés en absence justifiée. Pour les élèves qui font partie des classes prioritaires, les directions seront chargées de répertorier les demi jours d'absence pour monitorer la situation et établir le contact avec les familles concernées. Ces demi jours ne devront néanmoins pas être signalés. Des modalités devront être mises en place pour éviter de préjudicier ces enfants dans leur parcours scolaire.""Très souples"Interrogée à ce sujet sur RTL, Caroline Désir (PS), ministre de l'Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles a donné quelques précisions : "Obliger dans ces circonstances des parents qui ne sont pas prêts, je pense que ça serait contre-productif. Donc nous n'allons pas sanctionner les absences injustifiées. Par contre, nous garderons contact avec les familles. Parce qu'on doit comprendre pourquoi certains parents refuseraient de mettre leurs enfants à l'école. Et surtout s'assurer que leurs enfants ne soient pas préjudiciés dans leur scolarité et qu'ils ont bien les apprentissages à distance. "Elle a tenu également à rassurer les parents qui auraient des craintes sur les conditions d'organisation dans les écoles : "Je le redis, on n'ouvrira pas si tout n'est pas respecté. C'est-à-dire si on ne peut pas respecter la distanciation sociale, si on n'a pas de masque en tissu, etc..." Sur BX1, Caroline Désir a confirmé ce début de semaine que les autorités seront "très souples concernant l'obligation" d'assister aux cours en raison des craintes sanitaires.