Le personnel du service de la propreté publique d'Ixelles s'est rendu au travail mais aucun véhicule n'a quitté les dépôts. Selon les travailleurs, le matériel est de plus en plus déficient et les camions sont mal entretenus (freins et essuie-glaces défectueux, pneus lisses...). Les balayeurs disposent par ailleurs d'une masse de vêtements de travail incomplète et certains véhicules sont à l'arrêt depuis plus de cinq mois, déplorent-ils encore.

"Dans la cellule graffitis, deux tiers des véhicules ne fonctionnent pas", ajoute Alain Happaerts de la CSC Services publics. "On demande aux travailleurs d'être plus performants mais ce n'est pas possible avec ce matériel."

Décidé vendredi lors d'une assemblée générale, le mouvement pourrait se poursuivre dans les prochains jours si les autorités communales ne se manifestent pas. Aucune réunion n'est programmée pour le moment.

Le personnel du service de la propreté publique d'Ixelles s'est rendu au travail mais aucun véhicule n'a quitté les dépôts. Selon les travailleurs, le matériel est de plus en plus déficient et les camions sont mal entretenus (freins et essuie-glaces défectueux, pneus lisses...). Les balayeurs disposent par ailleurs d'une masse de vêtements de travail incomplète et certains véhicules sont à l'arrêt depuis plus de cinq mois, déplorent-ils encore. "Dans la cellule graffitis, deux tiers des véhicules ne fonctionnent pas", ajoute Alain Happaerts de la CSC Services publics. "On demande aux travailleurs d'être plus performants mais ce n'est pas possible avec ce matériel."Décidé vendredi lors d'une assemblée générale, le mouvement pourrait se poursuivre dans les prochains jours si les autorités communales ne se manifestent pas. Aucune réunion n'est programmée pour le moment.