Le premier facteur demeure le salaire. Plus d'un tiers des ménages (35%) indiquent connaître une perte de salaire net. Celle-ci s'élève, en moyenne, à 1.571 euros sur les revenus nets du ménage.

Parmi les autres conséquences de la crise, les annulations de voyages représentent un gros coût sur le portefeuille des consommateurs. Un quart de ceux-ci n'ont pas pu obtenir de remboursement d'un ou de plusieurs voyages, accusant ainsi une perte moyenne de 722 euros par ménage. Viennent ensuite les pertes liées à l'annulation des événements culturels pour 21% d'entre eux, avec une perte moyenne estimée à 273 euros.

Ces chiffres, tirés d'une enquête menée les 14 et 15 mai, montrent une forte augmentation par rapport aux résultats collectés dans le courant du mois de mars.

L'enquête indique par ailleurs que près de 27% des personnes sondées disposant d'une épargne ont déjà dû y recourir, et 22 % estiment qu'elles vont devoir le faire. Au niveau des perspectives à plus long terme sur le marché du travail, l'horizon semble plutôt plombé pour la moitié des répondants. Un sur cinq estime qu'il est probable qu'il perde son emploi dans les douze mois à venir, tandis que près d'un sur deux (47%) s'attend à une diminution des opportunités de carrière.

Le premier facteur demeure le salaire. Plus d'un tiers des ménages (35%) indiquent connaître une perte de salaire net. Celle-ci s'élève, en moyenne, à 1.571 euros sur les revenus nets du ménage. Parmi les autres conséquences de la crise, les annulations de voyages représentent un gros coût sur le portefeuille des consommateurs. Un quart de ceux-ci n'ont pas pu obtenir de remboursement d'un ou de plusieurs voyages, accusant ainsi une perte moyenne de 722 euros par ménage. Viennent ensuite les pertes liées à l'annulation des événements culturels pour 21% d'entre eux, avec une perte moyenne estimée à 273 euros.Ces chiffres, tirés d'une enquête menée les 14 et 15 mai, montrent une forte augmentation par rapport aux résultats collectés dans le courant du mois de mars. L'enquête indique par ailleurs que près de 27% des personnes sondées disposant d'une épargne ont déjà dû y recourir, et 22 % estiment qu'elles vont devoir le faire. Au niveau des perspectives à plus long terme sur le marché du travail, l'horizon semble plutôt plombé pour la moitié des répondants. Un sur cinq estime qu'il est probable qu'il perde son emploi dans les douze mois à venir, tandis que près d'un sur deux (47%) s'attend à une diminution des opportunités de carrière.