L'association flamande des médecins du sport (SKA) et le centre d'expertise Gezond Sporten préconisent l'arrêt des compétitions sportives pour les mineurs, que ce soit en intérieur ou en plein air, et ce au moins jusqu'au 25 décembre, font-ils savoir vendredi par communiqué. De l'autre côté de la frontière linguistique, la Société francophone de la médecine et des sciences du sport (SFMSS) ne semble pas convaincue par l'inclusion du sport en extérieur dans le plaidoyer flamand.

"Il est désormais clair que les enfants et les adolescents sont le moteur de l'actuelle quatrième vague de coronavirus", justifient la SKA et Gezond Sporten. "En outre, les activités sportives des jeunes impliquent toujours des adultes, y compris des personnes âgées et vulnérables. Pour toutes ces raisons, nous devons suspendre temporairement les compétitions sportives pour les jeunes."

Les deux instances flamandes plaident donc pour l'arrêt des matches, qu'ils soient amicaux ou inscrits dans le cadre d'une compétition, mais pour le maintien des séances d'entraînement (où on ne côtoie que ses propres coéquipiers, NDLR) et des activités en piscine.

La Société francophone de la médecine et des sciences du sport sceptique pour les sports en extérieur

La Société francophone de la médecine et des sciences du sport partage l'avis qu'un arrêt provisoire des disciplines sportives à contact en intérieur serait bénéfique, mais se dit sceptique en ce qui concerne le sport en extérieur. "En plein air, comme l'a encore montré récemment une étude du British Journal of Sports Medicine avec le foot, il y a vraiment très peu de risques de propagation. Du reste, c'est une question de respect des règles sanitaires dès qu'on quitte le terrain de jeu", explique, à titre personnel, le docteur Aurélien Claes, vice-président de la SFMSS. "Il faut aussi penser à l'impact psychologique sur les jeunes, après déjà deux années de galère", soutient le docteur Nicolas Vandenbalck, président de la SFMSS, qui appelle les politiques à davantage consulter les experts de chaque secteur avant de prendre des décisions. "Le gouvernement prend des décisions, sans jamais rien nous demander", conclut-il.

L'association flamande des médecins du sport (SKA) et le centre d'expertise Gezond Sporten préconisent l'arrêt des compétitions sportives pour les mineurs, que ce soit en intérieur ou en plein air, et ce au moins jusqu'au 25 décembre, font-ils savoir vendredi par communiqué. De l'autre côté de la frontière linguistique, la Société francophone de la médecine et des sciences du sport (SFMSS) ne semble pas convaincue par l'inclusion du sport en extérieur dans le plaidoyer flamand."Il est désormais clair que les enfants et les adolescents sont le moteur de l'actuelle quatrième vague de coronavirus", justifient la SKA et Gezond Sporten. "En outre, les activités sportives des jeunes impliquent toujours des adultes, y compris des personnes âgées et vulnérables. Pour toutes ces raisons, nous devons suspendre temporairement les compétitions sportives pour les jeunes."Les deux instances flamandes plaident donc pour l'arrêt des matches, qu'ils soient amicaux ou inscrits dans le cadre d'une compétition, mais pour le maintien des séances d'entraînement (où on ne côtoie que ses propres coéquipiers, NDLR) et des activités en piscine.La Société francophone de la médecine et des sciences du sport partage l'avis qu'un arrêt provisoire des disciplines sportives à contact en intérieur serait bénéfique, mais se dit sceptique en ce qui concerne le sport en extérieur. "En plein air, comme l'a encore montré récemment une étude du British Journal of Sports Medicine avec le foot, il y a vraiment très peu de risques de propagation. Du reste, c'est une question de respect des règles sanitaires dès qu'on quitte le terrain de jeu", explique, à titre personnel, le docteur Aurélien Claes, vice-président de la SFMSS. "Il faut aussi penser à l'impact psychologique sur les jeunes, après déjà deux années de galère", soutient le docteur Nicolas Vandenbalck, président de la SFMSS, qui appelle les politiques à davantage consulter les experts de chaque secteur avant de prendre des décisions. "Le gouvernement prend des décisions, sans jamais rien nous demander", conclut-il.