"Les jeunes doivent à nouveau avoir peur de la police", a estimé jeudi matin le syndicat SLFP-Police, au lendemain d'une deuxième rixe en quatre jours entre des jeunes et la police dans le centre de Bruxelles.

Pour le pédagogue Pedro De Bruyckere, ces images ne reflètent pas la réalité. Son enquête révélait ainsi que les jeunes ont globalement une image positive du travail de la police. "En moyenne, la confiance des jeunes envers les institutions augmente également, même s'il existe toujours une minorité pour qui ce n'est pas le cas."

Il ressort également de cette enquête que l'utilisation de diverses formes de violences, comme le vandalisme, diminue fortement chez les jeunes", souligne M. De Bruyckere. "Mais cela ne signifie pas qu'il n'y a plus du tout de violences."

A la suite des émeutes de ces derniers jours, le professeur appelle à la prudence et à éviter les généralisations. "On ne peut pas dire que l'on a vu un comportement typique des jeunes, ou des Bruxellois ou encore des jeunes Marocains. Il s'agissait d'un groupe très spécifique, non représentatif de la jeunesse."

"Les jeunes doivent à nouveau avoir peur de la police", a estimé jeudi matin le syndicat SLFP-Police, au lendemain d'une deuxième rixe en quatre jours entre des jeunes et la police dans le centre de Bruxelles. Pour le pédagogue Pedro De Bruyckere, ces images ne reflètent pas la réalité. Son enquête révélait ainsi que les jeunes ont globalement une image positive du travail de la police. "En moyenne, la confiance des jeunes envers les institutions augmente également, même s'il existe toujours une minorité pour qui ce n'est pas le cas." Il ressort également de cette enquête que l'utilisation de diverses formes de violences, comme le vandalisme, diminue fortement chez les jeunes", souligne M. De Bruyckere. "Mais cela ne signifie pas qu'il n'y a plus du tout de violences." A la suite des émeutes de ces derniers jours, le professeur appelle à la prudence et à éviter les généralisations. "On ne peut pas dire que l'on a vu un comportement typique des jeunes, ou des Bruxellois ou encore des jeunes Marocains. Il s'agissait d'un groupe très spécifique, non représentatif de la jeunesse."