Ces deux fédérations ont introduit un recours pour négligence envers les soignants, spécialement envers les infirmiers, mais aussi pour défaut de prévoyance et mise en danger pendant la crise du Covid-19. Cinquante-six infirmières et infirmiers se sont également joints à la démarche.

Les fédérations ont tenté d'alerter la ministre et les autorités concernées à plusieurs reprises au sujet de "situations difficiles et dangereuses" vécues par le secteur, que ce soit à l'hôpital, en maisons de repos et lors de soins à domicile, expliquent la FNIB et la FIIB. "Toutes ces tentatives furent vaines", déplore le personnel infirmier.

Les fédérations ont cherché des masques et protections, demandé des dépistages systématiques et du soutien psychologique, "sans aucune considération de la part de la ministre", dénoncent-elles.

La FNIB et la FIIB ont également adressé une lettre officielle au ministre des Pensions Daniel Bacquelaine, pour demander que la profession d'infirmier soit reconnue comme métier pénible.

Ces deux fédérations ont introduit un recours pour négligence envers les soignants, spécialement envers les infirmiers, mais aussi pour défaut de prévoyance et mise en danger pendant la crise du Covid-19. Cinquante-six infirmières et infirmiers se sont également joints à la démarche.Les fédérations ont tenté d'alerter la ministre et les autorités concernées à plusieurs reprises au sujet de "situations difficiles et dangereuses" vécues par le secteur, que ce soit à l'hôpital, en maisons de repos et lors de soins à domicile, expliquent la FNIB et la FIIB. "Toutes ces tentatives furent vaines", déplore le personnel infirmier. Les fédérations ont cherché des masques et protections, demandé des dépistages systématiques et du soutien psychologique, "sans aucune considération de la part de la ministre", dénoncent-elles. La FNIB et la FIIB ont également adressé une lettre officielle au ministre des Pensions Daniel Bacquelaine, pour demander que la profession d'infirmier soit reconnue comme métier pénible.