Tous les enseignes de la grande distribution et toutes les banques étaient visées par ce collage d'affiches orchestré, dans bon nombre de villes en Wallonie, par les Gilets Jaunes. "Ces enseignes ont été visées car, main dans la main avec un Etat belge de plus en plus autoritaire, ce sont ces grandes sociétés qui poussent le plus à faire disparaître le cash", a expliqué le mouvement citoyen dans un communiqué.

"Nous sommes une poignée dans chaque ville. Ici, à Namur, nous avons placardé l'Intermarché et la Belfius de Saint-Servais, le Delhaize et le Colruyt de Salzinnes. Ce n'est pas fini", a indiqué un Gilet Jaune de la région namuroise à l'agence Belga.

Dans leur ligne de mire : "la société de contrôle, dernière roue de secours du capitalisme pour endiguer les révoltes présentes et futures" ainsi que "l'accélération du flux des échanges financiers, donc une accélération de l'exploitation des travailleurs et de la destruction de l'écosystème".

Plusieurs actions ont déjà été org anisées par des groupes de Gilets Jaunes depuis la rentrée scolaire. "Certains restent axés sur la hausse du prix de l'énergie. D'autres militent pour une assemblée citoyenne juridiquement contraignante qui légifère une transition écologique socialement juste. Mais le ras-le-bol est généralisé et la révolte gronde", a conclu ce Gilet Jaune namurois, qui annonce d'autres actions.

Tous les enseignes de la grande distribution et toutes les banques étaient visées par ce collage d'affiches orchestré, dans bon nombre de villes en Wallonie, par les Gilets Jaunes. "Ces enseignes ont été visées car, main dans la main avec un Etat belge de plus en plus autoritaire, ce sont ces grandes sociétés qui poussent le plus à faire disparaître le cash", a expliqué le mouvement citoyen dans un communiqué. "Nous sommes une poignée dans chaque ville. Ici, à Namur, nous avons placardé l'Intermarché et la Belfius de Saint-Servais, le Delhaize et le Colruyt de Salzinnes. Ce n'est pas fini", a indiqué un Gilet Jaune de la région namuroise à l'agence Belga. Dans leur ligne de mire : "la société de contrôle, dernière roue de secours du capitalisme pour endiguer les révoltes présentes et futures" ainsi que "l'accélération du flux des échanges financiers, donc une accélération de l'exploitation des travailleurs et de la destruction de l'écosystème". Plusieurs actions ont déjà été org anisées par des groupes de Gilets Jaunes depuis la rentrée scolaire. "Certains restent axés sur la hausse du prix de l'énergie. D'autres militent pour une assemblée citoyenne juridiquement contraignante qui légifère une transition écologique socialement juste. Mais le ras-le-bol est généralisé et la révolte gronde", a conclu ce Gilet Jaune namurois, qui annonce d'autres actions.