La pandémie, et son flot d'informations controversées qui l'ont entourée, a été un catalyseur de changement dans notre façon de consommer l'actualité et dans le besoin d'informations qualitatives, indique le communiqué.

"La consommation d'informations a changé pendant la pandémie. Il existe un réel besoin d'informations qualitatives et dignes d'intérêt. Ainsi, 14% des consommateurs choisissent de payer pour un service d'information", réagit Vincent Debusschere, Media Partner chez Deloitte Belgique.

De l'enquête ressort également que 56% des répondants considèrent les informations diffusées sur les réseaux sociaux non fiables. La télévision reste la source d'information préférée de 39% des personnes interrogées, suivie des sites d'information et de la presse écrite (25%).

Les médias traditionnels sont également considérés comme plus dignes de confiance par 57% des sondés.

Les consommateurs belges sont de plus en plus conscients de la valeur monétaire des données, mais continuent à les céder "gratuitement

Toutefois, il existe une différence significative entre les groupes d'âge, puisque 70% des 65-75 ans contre 53% seulement des 18-24 ans les considèrent comme fiables. "Nous constatons que certaines des tendances apparues pendant le confinement se sont renforcées et se sont clairement adaptées à notre comportement numérique pour de bon. Et qu'en même temps, notre conscience numérique s'accroît" constate Vincent Fosty, responsable du secteur Médias et Technologies chez Deloitte Belgique.

Autre constat de cette étude, les consommateurs belges sont de plus en plus conscients de la valeur monétaire des données, mais continuent à les céder "gratuitement".

La pandémie a aussi eu comme conséquence une augmentation du 13% du nombre de Belges regardant des contenus vidéo en streaming via des abonnements payants (53% des personnes sondées).

'étude Digital Consumer Trends de Deloitte est une enquête internationale sur les utilisateurs de services numériques dans le monde. En Belgique, elle concerne 2.000 consommateurs âgés de 18 à 75 ans.

La pandémie, et son flot d'informations controversées qui l'ont entourée, a été un catalyseur de changement dans notre façon de consommer l'actualité et dans le besoin d'informations qualitatives, indique le communiqué. "La consommation d'informations a changé pendant la pandémie. Il existe un réel besoin d'informations qualitatives et dignes d'intérêt. Ainsi, 14% des consommateurs choisissent de payer pour un service d'information", réagit Vincent Debusschere, Media Partner chez Deloitte Belgique. De l'enquête ressort également que 56% des répondants considèrent les informations diffusées sur les réseaux sociaux non fiables. La télévision reste la source d'information préférée de 39% des personnes interrogées, suivie des sites d'information et de la presse écrite (25%).Les médias traditionnels sont également considérés comme plus dignes de confiance par 57% des sondés.Toutefois, il existe une différence significative entre les groupes d'âge, puisque 70% des 65-75 ans contre 53% seulement des 18-24 ans les considèrent comme fiables. "Nous constatons que certaines des tendances apparues pendant le confinement se sont renforcées et se sont clairement adaptées à notre comportement numérique pour de bon. Et qu'en même temps, notre conscience numérique s'accroît" constate Vincent Fosty, responsable du secteur Médias et Technologies chez Deloitte Belgique. Autre constat de cette étude, les consommateurs belges sont de plus en plus conscients de la valeur monétaire des données, mais continuent à les céder "gratuitement". La pandémie a aussi eu comme conséquence une augmentation du 13% du nombre de Belges regardant des contenus vidéo en streaming via des abonnements payants (53% des personnes sondées). 'étude Digital Consumer Trends de Deloitte est une enquête internationale sur les utilisateurs de services numériques dans le monde. En Belgique, elle concerne 2.000 consommateurs âgés de 18 à 75 ans.