Les questions soumises aux édiles en mars-avril 2021 portaient sur les freins à l'implantation des centres Fedasil, la cohabitation avec les habitants, les bonnes pratiques pour intégrer les résidents dans le tissu local, etc.

Les contre-vérités qui circulent sur les réseaux sociaux représentent une difficulté majeure pour 40% des personnes interrogées dans l'enquête. Et ces fausses croyances vont alimenter la réticence des habitants. Les protestations constituent ainsi une vraie difficulté pour quatre bourgmestres sur dix.

Mais l'enquête révèle que ces craintes s'estompent avec le temps. Deux tiers des bourgmestres estiment que le centre d'accueil présent sur leur territoire est bien intégré.

Les bourgmestres soulignent également le rôle joué par les initiatives favorisant l'intégration, notamment via les clubs de sport, des cours de langue, ou des parrainages pour les mineurs. Une majorité d'entre eux déplorent, par contre, le processus d'ouverture des centres, souvent annoncé à la dernière minute, par les autorités.

Fedasil, qui se heurte à la réticence de certaines communes, a annoncé son intention de créer 5.400 places dites "tampons" (activables en période de forte affluence, comme c'est le cas actuellement). Plusieurs communes ont accepté d'ouvrir des centres sur leur territoire, mais la grande majorité des lits restent encore à trouver.

Les questions soumises aux édiles en mars-avril 2021 portaient sur les freins à l'implantation des centres Fedasil, la cohabitation avec les habitants, les bonnes pratiques pour intégrer les résidents dans le tissu local, etc. Les contre-vérités qui circulent sur les réseaux sociaux représentent une difficulté majeure pour 40% des personnes interrogées dans l'enquête. Et ces fausses croyances vont alimenter la réticence des habitants. Les protestations constituent ainsi une vraie difficulté pour quatre bourgmestres sur dix. Mais l'enquête révèle que ces craintes s'estompent avec le temps. Deux tiers des bourgmestres estiment que le centre d'accueil présent sur leur territoire est bien intégré. Les bourgmestres soulignent également le rôle joué par les initiatives favorisant l'intégration, notamment via les clubs de sport, des cours de langue, ou des parrainages pour les mineurs. Une majorité d'entre eux déplorent, par contre, le processus d'ouverture des centres, souvent annoncé à la dernière minute, par les autorités. Fedasil, qui se heurte à la réticence de certaines communes, a annoncé son intention de créer 5.400 places dites "tampons" (activables en période de forte affluence, comme c'est le cas actuellement). Plusieurs communes ont accepté d'ouvrir des centres sur leur territoire, mais la grande majorité des lits restent encore à trouver.