Selon le porte-parole de l'Afsca, 125 analyses portant sur l'amitraze ont été réalisées en 2017 par l'agence et tous les résultats se sont révélés négatifs, a-t-il précisé à l'agence Belga. Depuis le 20 juillet et l'alerte sur la présence de fipronil dans des oeufs, 400 analyses supplémentaires ont été effectuées en Belgique. A nouveau, aucune trace d'amitraze n'a été découverte lors de ces contrôles, insiste le porte-parole de l'Afsca. Contrairement au fipronil, dont l'usage est interdit dans toutes les productions animales, l'amitraze est autorisé comme médicament vétérinaire pour le traitement antiparasitaire des ruminants, porcs et abeilles. Il est cependant interdit pour les volailles. Plus tôt dans la journée, le ministère français de l'Agriculture avait annoncé que "quelques élevages" français de poules pondeuses avaient utilisé de l'amitraze, malgré l'absence d'autorisation de mise sur le marché pour la filière volailles.

Selon le porte-parole de l'Afsca, 125 analyses portant sur l'amitraze ont été réalisées en 2017 par l'agence et tous les résultats se sont révélés négatifs, a-t-il précisé à l'agence Belga. Depuis le 20 juillet et l'alerte sur la présence de fipronil dans des oeufs, 400 analyses supplémentaires ont été effectuées en Belgique. A nouveau, aucune trace d'amitraze n'a été découverte lors de ces contrôles, insiste le porte-parole de l'Afsca. Contrairement au fipronil, dont l'usage est interdit dans toutes les productions animales, l'amitraze est autorisé comme médicament vétérinaire pour le traitement antiparasitaire des ruminants, porcs et abeilles. Il est cependant interdit pour les volailles. Plus tôt dans la journée, le ministère français de l'Agriculture avait annoncé que "quelques élevages" français de poules pondeuses avaient utilisé de l'amitraze, malgré l'absence d'autorisation de mise sur le marché pour la filière volailles.