D'après l'étude présentée ce mardi au parlement européen, le coût s'élèverait à 100 milliards d'euros par an pour toute l'UE. Interrogé par De Standaard, le député européen Philippe De Backer (Open VLD) confirme que fermer les frontières intérieures pour enrayer les demandeurs d'asile et la menace terroriste n'est pas une bonne idée. "Ce rapport démontre que ce ne serait pas une décision intelligente. Ces chiffres démontrent clairement l'impact d'une telle mesure."

Le rapport dénonce également les effets d'une fermeture des frontières sur la libre circulation des biens et des services. Les files d'attente aux frontières et les livraisons plus tardives pourraient se révéler dévastatrices pour la compétitivité des entreprises. Une telle mesure coûterait 3 milliards d'euros au secteur du transport.

Comme les files d'attente aux frontières décourageront les gens à effectuer des excursions dans les pays voisins, le secteur touristique sera également touché. À terme, les contrôles pourraient peser sur le pouvoir d'achat des citoyens. D'ici 2025, le PIB pourrait baisser de 0,86%.

D'après l'étude présentée ce mardi au parlement européen, le coût s'élèverait à 100 milliards d'euros par an pour toute l'UE. Interrogé par De Standaard, le député européen Philippe De Backer (Open VLD) confirme que fermer les frontières intérieures pour enrayer les demandeurs d'asile et la menace terroriste n'est pas une bonne idée. "Ce rapport démontre que ce ne serait pas une décision intelligente. Ces chiffres démontrent clairement l'impact d'une telle mesure."Le rapport dénonce également les effets d'une fermeture des frontières sur la libre circulation des biens et des services. Les files d'attente aux frontières et les livraisons plus tardives pourraient se révéler dévastatrices pour la compétitivité des entreprises. Une telle mesure coûterait 3 milliards d'euros au secteur du transport. Comme les files d'attente aux frontières décourageront les gens à effectuer des excursions dans les pays voisins, le secteur touristique sera également touché. À terme, les contrôles pourraient peser sur le pouvoir d'achat des citoyens. D'ici 2025, le PIB pourrait baisser de 0,86%.