Des adaptations seront possibles pour tenir compte des besoins, à la fois en termes de nombre de lignes et de distribution sur le territoire, au fur et à mesure de l'avancée de la vaccination, a-t-elle précisé alors que la Wallonie envoie actuellement de nouveaux courriers aux personnes qui ne se sont pas manifestées après réception de leur première invitation à la vaccination.

"J'invite les citoyens qui souhaitent bénéficier de la vaccination à ne pas perdre de temps pour réserver leur place même si en septembre, selon l'avancement de la campagne et le taux de couverture vaccinal, un service subsistera pour les personnes qui devront encore bénéficier d'une seconde dose ou auront répondu tardivement à l'invitation, via des centres de vaccination disséminés sur l'ensemble du territoire wallon", a poursuivi la ministre Morreale.

Par ailleurs, "en ce qui concerne une éventuelle troisième dose ou dose de rappel, l'évidence scientifique n'est pas encore acquise mais des discussions sont en cours pour les personnes immunodéprimées ou cancéreuses. Ce public est limité en nombre et pourra être vacciné en milieu hospitalier", a-t-elle ajouté.

"Et, bien entendu, les autorités de santé restent attentives à toute évolution rapportée par les experts en vue de répondre à la situation, sans délai. Tous les scenarios sont examinés et chacun fait l'objet de la définition d'un plan d'action, qu'il s'agisse de revacciner toute la population, d'injecter une nouvelle dose à celles ceux qui sont déjà vaccinés, de viser seulement les professionnels de santé et les publics plus fragiles ou encore le phasing-out complet des centres de vaccination une fois cette campagne terminée", a encore affirmé Christie Morreale.

Cette dernière est enfin revenue sur les risques de saturation des centres de tests en raison des départs en vacances. "A l'heure actuelle, la situation semble sous contrôle et la capacité maximale des centres n'est pas encore atteinte. Mais la situation est surveillée de près afin de permettre à chacun de se faire dépister", a conclu la ministre.

Des adaptations seront possibles pour tenir compte des besoins, à la fois en termes de nombre de lignes et de distribution sur le territoire, au fur et à mesure de l'avancée de la vaccination, a-t-elle précisé alors que la Wallonie envoie actuellement de nouveaux courriers aux personnes qui ne se sont pas manifestées après réception de leur première invitation à la vaccination. "J'invite les citoyens qui souhaitent bénéficier de la vaccination à ne pas perdre de temps pour réserver leur place même si en septembre, selon l'avancement de la campagne et le taux de couverture vaccinal, un service subsistera pour les personnes qui devront encore bénéficier d'une seconde dose ou auront répondu tardivement à l'invitation, via des centres de vaccination disséminés sur l'ensemble du territoire wallon", a poursuivi la ministre Morreale. Par ailleurs, "en ce qui concerne une éventuelle troisième dose ou dose de rappel, l'évidence scientifique n'est pas encore acquise mais des discussions sont en cours pour les personnes immunodéprimées ou cancéreuses. Ce public est limité en nombre et pourra être vacciné en milieu hospitalier", a-t-elle ajouté. "Et, bien entendu, les autorités de santé restent attentives à toute évolution rapportée par les experts en vue de répondre à la situation, sans délai. Tous les scenarios sont examinés et chacun fait l'objet de la définition d'un plan d'action, qu'il s'agisse de revacciner toute la population, d'injecter une nouvelle dose à celles ceux qui sont déjà vaccinés, de viser seulement les professionnels de santé et les publics plus fragiles ou encore le phasing-out complet des centres de vaccination une fois cette campagne terminée", a encore affirmé Christie Morreale. Cette dernière est enfin revenue sur les risques de saturation des centres de tests en raison des départs en vacances. "A l'heure actuelle, la situation semble sous contrôle et la capacité maximale des centres n'est pas encore atteinte. Mais la situation est surveillée de près afin de permettre à chacun de se faire dépister", a conclu la ministre.